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mercredi 30 avril 2014

Vidéoformation NDC n°12: Evolution et Création : qu'en pensent l'Eglise et la Science?

http://www.nd-chretiente.com/index-site.php?file=dossiers/index&articles=eformation/index&nocol=1

Cristo vive en su Iglesia

San León Magno
Sermón sobre la Pasión 12,3,6-7
Es indudable, queridos hermanos que la naturaleza humana fue asumida tan íntimamente por el Hijo de Dios, que no sólo en él, que es el primogénito de toda criatura, sino también en todos sus santos, no hay más que un solo Cristo; pues del mismo modo que la cabeza no puede separarse de los miembros, tampoco los miembros de la cabeza. 
Aunque no es propio de esta vida, sino de la eterna, el que Dios lo sea todo en todos, no por ello deja de ser ya ahora el Señor huésped inseparable de su templo que es la Iglesia, de acuerdo con lo que él mismo prometió al decir: Sabed que yo estoy con vosotros todos los días, hasta el fin del mundo
Por ello, todo cuanto el Hijo de Dios hizo y enseñó para la reconciliación del mundo, no sólo podemos conocerlo por la historia de los acontecimientos pasados, sino también sentirlo en la eficacia de las obras presentes. 
Por obra del Espíritu Santo nació él de una Virgen, y por obra del mismo Espíritu Santo fecunda también su Iglesia pura, a fin de que dé a luz a multitud innumerable de hijos de Dios, de quienes está escrito: éstos no han nacido de sangre, ni de amor carnal, ni de amor humano, sino de Dios
Él es aquel vástago en quien fue bendecida la descendencia de Abrahán y por quien la adopción filial se extendió a todos los pueblos, llegando por ello Abrahán a ser el padre de todos los hijos nacidos, no de la carne, sino de la fe en la promesa. 
Él es también quien, sin excluir a ningún pueblo, ha reunido en una sola grey las santas ovejas de todas las naciones que hay bajo el cielo, realizando cada día lo que prometió cuando dijo:Tengo, además, otras ovejas que no son de este redil; también a ésas las tengo que traer, y escucharán mi voz; y habrá un solo rebaño, un solo pastor
Porque si bien fue a Pedro a quien dijo principalmente,apacienta mis ovejas, sólo el Señor es quien controla el cuidado de todos los pastores, y alienta a los que acuden a la roca de su Iglesia con tan abundantes y regados pastos, que son innumerables las ovejas que, fortalecidas con la suculencia de su amor, no dudan en morir por el nombre del Pastor, como el buen pastor se dignó ofrecer su vida por sus ovejas. 
Es él también aquél en cuya pasión participa no sólo la gloriosa fortaleza de los mártires, sino también la fe de todos los que renacen en el bautismo. 
Por este motivo la Pascua del Señor se celebra legítimamente con ácimo de sinceridad y de verdad si, desechado el fermento de la antigua malicia, la nueva criatura se embriaga y nutre del mismo Señor. Porque la participación del cuerpo y de la sangre de Cristo no hace otra cosa sino convertirnos en lo que recibimos: y seamos portadores, en nuestro espíritu y en nuestra carne, de aquel en quien y con quien hemos sido muertos, sepultados y resucitados.

SERMON DE SAINT LÉON LE GRAND SUR LA PASSION

Le Christ est vivant dans son Église


Il n'y a pas de doute, mes bien-aimés : en prenant la nature humaine, le Fils de Dieu s'y est uni très étroitement ; au point que, non seulement chez cet homme qui est le premier-né de toute créature, mais encore chez tous les saints, ce n'est qu'un seul et même Christ ; et comme on ne peut séparer la tête de ses membres, on ne peut pas non plus séparer les membres de leur tête.

Que Dieu soit tout en tous, cela n'appartient pas à la vie présente, mais à la vie éternelle. Toutefois, même maintenant, il habite son temple, qui est l'Église, sans pouvoir en être séparé, comme il l'a lui-même promis : Voici que je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin des temps. ~

Tout ce que le Fils de Dieu a fait et enseigné pour la réconciliation du monde, nous ne le connaissons pas seulement par l'histoire du passé, mais encore nous en éprouvons l'efficacité par ses œuvres présentes. C'est lui qui, né d'une mère vierge par l'action du Saint-Esprit, rend féconde son Église très pure, en vertu de cet Esprit ; aussi, par l'enfantement du baptême, une foule innombrable de fils de Dieu sont engendrés, dont il est dit : Ils ne sont pas nés de la chair et du sang, ni d'une volonté charnelle, ni d'une volonté d'homme : ils sont nés de Dieu.

C'est en lui que la descendance d'Abraham est bénie parce que le monde entier se reconnaît en elle : le patriarche devient père des nations lorsque naissent des fils de la promesse, non pas de la chair mais en vertu de la foi. C'est lui qui, sans excepter aucun peuple, forme de toutes les nations qui sont sous le ciel un seul troupeau de brebis saintes, et qui accomplit chaque jour ce qu'il avait promis : J'ai encore d'autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie : il faut que je les conduise avec les autres. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau, un seul pasteur.

Il a dit à saint Pierre, le premier des Apôtres : Conduis mes brebis. Mais celui qui régit la charge de tous les pasteurs, c'est le Seigneur seul ; et il nourrit ceux qui viennent vers la « pierre » dans des pâturages si plaisants et si bien arrosés que des brebis innombrables, fortifiées par la richesse de son amour, n'hésitent pas à mourir pour le nom de leur pasteur, de même que le bon Pasteur a daigné donner sa vie pour ses brebis.

C'est à lui, c'est à ses souffrances que s'associe non seulement l'héroïsme des martyrs, mais aussi la foi de tous les fidèles qui renaissent, et cela dans le sacrement même de leur régénération. ~

Voici comment la Pâque du Seigneur est célébrée dignement, avec le pain sans levain de la droiture et de la vérité : lorsque la nouvelle créature a rejeté le ferment de l'ancienne malice, et qu'elle s'enivre et se nourrit du Seigneur lui-même. Car tout l'effet de la participation au corps et au sang du Christ est de nous transformer en ce que nous consommons ; morts avec lui, ensevelis avec lui, ressuscités avec lui, portons-le toujours dans notre esprit et dans notre chair.

[AELF] Lectures du jour

Lectures de la messe

1ère lecture : Les Apôtres, libérés miraculeusement de prison, continuent à annoncer la Parole ( Ac 5, 17-26 )


Lecture du livre des Actes des Apôtres

Le grand prêtre et tout son entourage, c'est-à-dire le parti des sadducéens, étaient remplis de fureur contre les Apôtres : ils les firent arrêter et jeter publiquement en prison.
Mais, pendant la nuit, l'ange du Seigneur ouvrit les portes de la cellule et les fit sortir en disant :
« Partez d'ici, tenez-vous dans le Temple et là, annoncez au peuple toutes les paroles de vie. »
Ils obéirent et, de bon matin, ils entrèrent dans le Temple et se mirent à enseigner.

En arrivant, le grand prêtre et son entourage convoquèrent le grand conseil, tout le sénat des fils d'Israël, et ils envoyèrent chercher les Apôtres à la prison.
En arrivant, les gardes ne les trouvèrent pas dans la cellule. Ils revinrent donc avec cette nouvelle :
« Nous avons trouvé la prison parfaitement verrouillée, et les gardiens en faction devant les portes ; mais, quand nous avons ouvert, nous n'avons trouvé personne à l'intérieur. »
En entendant ce rapport, le commandant de la garde du Temple et les chefs des prêtres, en plein désarroi, se demandaient ce qui se passait.
Là-dessus, quelqu'un arriva avec cette nouvelle : « Les hommes que vous aviez mis en prison, les voilà qui se tiennent dans le Temple, et ils instruisent le peuple ! »
Alors, le commandant partit avec les gardes, pour ramener les Apôtres, mais sans violence, parce qu'ils redoutaient que le peuple ne leur jette des pierres.

Psaume : ( Ps 33, 2-3, 4-5, 6-7, 8-9 )


R/ Quand un pauvre appelle, le Seigneur entend.

Je bénirai le Seigneur en tout temps,
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur :
que les pauvres m'entendent et soient en fête !

Magnifiez avec moi le Seigneur,
exaltons tous ensemble son nom.
 
Je cherche le Seigneur, il me répond :
de toutes mes frayeurs, il me délivre.
 

Qui regarde vers lui resplendira,
sans ombre ni trouble au visage.
 
Un pauvre crie ; le Seigneur entend :
il le sauve de toutes ses angoisses.
 

L'ange du Seigneur campe à l'entour
pour libérer ceux qui le craignent.
 
Goûtez et voyez : le Seigneur est bon !
Heureux qui trouve en lui son refuge !

Evangile : Les hommes jugés par la lumière ( Jn 3, 16-21 )


Acclamation : Alléluia. Alléluia. Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique. Tout homme qui croit en lui possède la vie éternelle. Alléluia. (Jn 3, 16)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle.
Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.
Celui qui croit en lui échappe au Jugement, celui qui ne veut pas croire est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.
Et le Jugement, le voici : quand la lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.
En effet, tout homme qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne lui soient reprochées ;mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses œuvres soient reconnues comme des œuvres de Dieu.

30 avril 2014
Mercredi, 2ème Semaine du Temps Pascal
blanc S. Pie V, pape

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mardi 29 avril 2014

Gusté y vi

Santa Catalina de Siena, virgen
Diálogo sobre la divina Providencia (Cap. 167, Acción de gracias a la Ssma Trinidad: edición latina, Ingoldstadt 1583, ff 290v-291)
¡Oh Deidad eterna, oh eterna Trinidad, que por la unión de la naturaleza divina diste tanto valor a la sangre de tu Hijo unigénito! Tú, Trinidad eterna, eres como un mar profundo en el que cuanto más busco, más encuentro, y cuanto más encuentro, más te busco. Tú sacias al alma de una manera en cierto modo insaciable, pues en tu insondable profundidad sacias al alma de tal forma que siempre queda hambrienta y sedienta de ti, Trinidad eterna, con el deseo ansioso de verte a ti, la luz, en tu misma luz. 
Con la luz de la inteligencia gusté y vi en tu luz tu abismo, eterna Trinidad, y la hermosura de tu criatura, pues, revistiéndome yo misma de ti, vi que sería imagen tuya, ya que tú, Padre eterno, me haces partícipe de tu poder y de tu sabiduría, sabiduría que es propia de tu Hijo unigénito. Y el Espíritu Santo, que procede del Padre y del Hijo, me ha dado la voluntad que me hace capaz para el amor. 
Tú, Trinidad eterna, eres el Hacedor y yo la hechura, por lo que, iluminada por ti, conocí, en la recreación que de mí hiciste por medio de la sangre de tu Hijo unigénito, que estás amoroso de la belleza de tu hechura. 
¡Oh abismo, oh Trinidad eterna, oh Deidad, oh mar profundo!: ¿podías darme algo más preciado que tú mismo? Tú eres el fuego que siempre arde sin consumir; tú eres el que consumes con tu calor los amores egoístas del alma. Tú eres también el fuego que disipa toda frialdad; tú iluminas las mentes con tu luz, en la que me has hecho conocer tu verdad. 
En el espejo de esta luz te conozco a ti, bien sumo, bien sobre todo bien, bien dichoso, bien incomprensible, bien inestimable, belleza sobre toda belleza, sabiduría sobre toda sabiduría; pues tú mismo eres la sabiduría, tú, el pan de los ángeles, que por ardiente amor te has entregado a los hombres. 
Tú, el vestido que cubre mi desnudez; tú nos alimentas a nosotros, que estábamos hambrientos, con tu dulzura, tú que eres la dulzura sin amargor, ¡oh Trinidad eterna!

Fuente: Salterio Pro

DES DIALOGUES DE STE CATHERINE DE SIENNE

O Divinité éternelle, ô éternelle Trinité, par l'union de la divine nature tu as donné un si grand prix au sang de ton Fils unique ! Toi, éternelle Trinité, tu es comme un océan profond : plus j'y cherche et plus je te trouve ; plus je trouve et plus je te cherche. Tu rassasies insatiablement notre âme car, dans ton abîme, tu rassasies l'âme de telle sorte qu'elle demeure indigente et affamée, parce qu'elle continue à souhaiter et à désirer te voir dans ta lumière, ô lumière, éternelle Trinité. ~

J'ai goûté et j'ai vu avec la lumière de mon intelligence et dans ta lumière, éternelle Trinité, et l'immensité de ton abîme et la beauté de ta créature. Alors, j'ai vu qu'en me revêtant de toi, je deviendrais ton image, parce que tu me donnes, Père éternel, quelque chose de ta puissance et de ta sagesse. Cette sagesse est l'attribut de ton Fils unique. Quant au Saint-Esprit, qui procède de toi, Père, et de ton Fils, il m'a donné la volonté qui me rend capable d'aimer. Car toi, éternelle Trinité, tu es le Créateur, et moi la créature ; aussi ai-je connu, éclairée par toi, dans la nouvelle création que tu as faite de moi par le sang de ton Fils unique, que tu as été saisie d'amour pour la beauté de ta créature.

Abîme ! Éternelle Trinité ! Divinité ! Océan profond ! Et que pourrais-tu me donner de plus grand que toi-même ? Tu es le feu qui brûle toujours et ne s'éteint jamais ; tu consumes par ton ardeur tout amour égoïste de l'âme. Tu es le feu qui dissipe toute froideur, et tu éclaires les esprits de ta lumière, cette lumière par laquelle tu m'as fait connaître ta vérité. ~

C'est dans la foi, ce miroir de la lumière, que je te connais : tu es le souverain bien, bien qui surpasse tout bien, bien qui donne le bonheur, bien qui dépasse toute idée et tout jugement ; beauté au-dessus de toute beauté, sagesse au-dessus de toute sagesse : car tu es la sagesse elle-même, tu es l'aliment des anges qui, dans l'ardeur de ton amour, s'est donné aux hommes.

Tu es le vêtement qui couvre ma nudité, tu nourris les affamés de ta douceur, car tu es douce, sans nulle amertume, ô éternelle Trinité.


Source : IBreviary

[AELF] Lectures du jour

Lectures de la messe

1ère lecture : Le partage dans la communauté ( Ac 4, 32-37 )


Lecture du livre des Actes des Apôtres

La multitude de ceux qui avaient adhéré à la foi avait un seul cœur et une seule âme ; et personne ne se disait propriétaire de ce qu'il possédait, mais on mettait tout en commun.
C'est avec une grande force que les Apôtres portaient témoignage de la résurrection du Seigneur Jésus, et la puissance de la grâce était sur eux tous.
Aucun d'entre eux n'était dans la misère, car tous ceux qui possédaient des champs ou des maisons les vendaient, et ils en apportaient le prix pour le mettre à la disposition des Apôtres. On en redistribuait une part à chacun des frères au fur et à mesure de ses besoins.
Joseph, que les Apôtres avaient surnommé Barnabé (ce qui veut dire : l'homme du réconfort), était un lévite originaire de Chypre.
Il avait une terre, il la vendit et en apporta l'argent qu'il déposa aux pieds des Apôtres.

Psaume : ( Ps 92, 1abc, 1d-2, 5 )


R/ Jésus-Christ est Seigneur, il règne dans la gloire.

Le Seigneur est roi ;
il s'est vêtu de magnificence,
le Seigneur a revêtu sa force.

Et la terre tient bon, inébranlable ;
dès l'origine ton trône tient bon,
depuis toujours, tu es.

Tes volontés sont vraiment immuables :
la sainteté emplit ta maison,
Seigneur, pour la suite des temps.

Evangile : Entretien de Jésus avec Nicodème : la foi au témoignage de Jésus ( Jn 3, 7-15 )


Acclamation : Alléluia. Alléluia. Fils de l'homme, élevé sur la croix, tu attires à toi tous les hommes. Alléluia. (cf. Jn 12, 32)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Jésus disait à Nicodème :
« Ne sois pas étonné si je t'ai dit qu'il vous faut renaître.
Le vent souffle où il veut : tu entends le bruit qu'il fait, mais tu ne sais pas d'où il vient ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né du souffle de l'Esprit. »
Nicodème reprit : « Comment cela peut-il se faire ? »
Jésus lui répondit : « Toi, tu es chargé d'instruire Israël, et tu ne connais pas ces choses-là ?
Amen, amen, je te le dis : nous parlons de ce que nous savons, nous témoignons de ce que nous avons vu, et vous n'acceptez pas notre témoignage.
Si vous ne croyez pas lorsque je vous parle des choses de la terre, comment croirez-vous quand je vous parlerai des choses du ciel ?
Car nul n'est monté au ciel sinon celui qui est descendu du ciel, le Fils de l'homme.
De même que le serpent de bronze fut élevé par Moïse dans le désert, ainsi faut-il que le Fils de l'homme soit élevé, afin que tout homme qui croit obtienne par lui la vie éternelle. »

29 avril 2014
Mardi, 2ème Semaine du Temps Pascal
blanc Ste Catherine de Sienne, vierge et docteur de l'Eglise (Fête en Europe)

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lundi 28 avril 2014

Maurizio Crippa de "il Foglio" ha intervistato il Professor Roberto de Mattei


Giovanni XXIII: un Papa "imprudente" che "tradì il suo Concilio"



In una sua recente intervista al mensile Catholic Family News Lei ha sostenuto che in materia di canonizzazioni la Chiesa non è infallibile e che dunque quella di Roncalli è legittimamente criticabile, perché il pontificato di Giovanni XXIII ha rappresentato un "oggettivo danno alla chiesa". Ci riassume in poche parole la questione dell'infallibilità?

La canonizzazione di un Papa implica la sua santità non solo nella vita privata, ma anche nella vita pubblica, ovvero l'esercizio eroico delle virtù nel munus che gli è proprio, quello di Sommo Pontefice. Come autore di un storia del Concilio Vaticano II, ho studiato il breve pontificato di Giovanni XXIII,  dal 28 ottobre 1958 alla sua morte, il 3 giugno 1963, e sono convinto che egli non abbia esercitato le virtù cristiane in modo eroico, a cominciare dalla virtù della prudenza. Questo pone naturalmente un problema, dal momento che si parla di infallibilità delle canonizzazioni. Alcuni tradizionalisti pretendono di risolvere la questione in maniera semplicistica: dal momento che Giovanni XXIII non fu un buon Papa e viene canonizzato, vuol dire che chi oggi lo canonizza non è un vero Papa. Io sono lontano da questa posizione. L'infallibilità delle canonizzazioni è una tesi maggioritaria tra i teologi, ma non è un dogma di fede, e può essere legittimamente tenuta l'opinione contraria. E' invece dogma di fede che non può esservi contraddizione tra la fede e la ragione. Un'analisi oggettivamente razionale dei fatti dimostra la mancanza di eroicità di virtù di Papa Roncalli. Se, per fideismo, dovessi negare ciò che impone la ragione, reciderei i fondamenti razionali della mia fede. Mantengo dunque, in coscienza, i miei dubbi e le mie perplessità sulla canonizzazione di Giovanni XXIII.

Padre Lombardi nella sua conferenza stampa del 22 aprile ha dichiarato che negare l'infallibilità delle canonizzazioni significa ritenere che i Papi canonizzati siano all'inferno.

Credo che si trattasse di una battuta da parte di padre Lombardi. E' evidente infatti che non essere elevato alla gloria degli altari non significa andare all'inferno, Dovremmo credere altrimenti che ben pochi tra i Papi e ancor meno tra i fedeli si salvino! Solo Dio conosce la sorte ultraterrena delle anime. Ciò su cui io avanzo dei dubbi non è la salvezza eterna di Giovanni XXIII, ma l'eroicità delle sue virtù nel governare la Chiesa.  Aggiungo che negare l'infallibilità delle canonizzazioni non significa affermare che esse siano in generale false od errate. Io ritengo al contrario che la Chiesa non sbagli quando proclama i santi e i beati, ma che vi possono essere casi concreti eccezionali, che non contraddicono la regola. E oggi viviamo in un momento eccezionale della storia della Chiesa.

L'oggettivo "danno alla chiesa" provocato da Papa Angelo Roncalli di cui ha parlato nell'intervista citata al Catholic Family News è secondo Lei unicamente riassumibile nella   convocazione del Vaticano II con quel che ne è conseguito per la Chiesa universale, o c'è dell'altro? Sul Corriere della Sera di qualche giorno fa il filosofo statunitense Michael Novak, non proprio un cattolico progressista, ad esempio ha tracciato un profilo lusinghiero della  santità personale di Roncalli, sottolineando che "la forza spirituale di Papa Giovanni fu una costante della sua vita e fu avvertita dai Padri Conciliari anche durante la Seconda sessione del Concilio, successiva alla sua scomparsa".  E il suo lavoro precedente come diplomatico del Vaticano è generalmente apprezzato dagli storici. Oppure anche la "Pacem in terris", l'enciclica del 1963 che affronta temi per così dire non dottrinali, ma di natura storico-politca, in un momento cruciale di snodo geopolitico, al punto di svolta della Guerra Fredda, va annoverata tra i "danni oggettivi" del pontificato?

Lasciamo stare la "santità personale" di Roncalli, su cui mi permetto nutrire forti dubbi e partiamo dal Concilio Vaticano II. L'indizione di una assemblea di tale vasta portata era una decisione che non poteva essere presa affrettatamente, ma che presupponeva profonde riflessioni e ampia consultazione. Così era accaduto quando Pio IX aveva deciso di convocare il Concilio Vaticano I e quando Pio XI e Pio XII avevano esaminato la possibilità di riprenderne i lavori, per poi entrambi accantonare l'ipotesi. Così invece non fu per Giovanni XXIII, che annunciò inaspettatamente la convocazione del Concilio, solo tre mesi dopo la sua elezione, senza averne parlato con nessuno. Egli era convinto poi che il Concilio avrebbe risolto in pochi mesi alcune questioni puramente pastorali. "A Natale possiamo concludere!" disse al cardinale Felici, alla vigilia dell'apertura. Ciò dimostra, come minimo, una mancanza di lungimiranza. Il Concilio Vaticano II si rivelò poi, al di là delle intenzioni del Pontefice, una oggettiva catastrofe in molti campi. Mi limiterò a citarne uno: la mancata condanna del comunismo. Un Concilio che voleva essere pastorale tacque sul problema più drammatico della sua epoca: l'imperialismo sovietico che minacciava il mondo. Mentre Mosca installava i suoi missili a Cuba e veniva innalzato il muro di Berlino nel cuore d'Europa, Giovanni XXIII nell'estate del 1962, attraverso il cardinale Tisserant, stipulava un accordo con il patriarcato di Mosca, impegnandosi a non parlare del comunismo in Concilio. L'ultima enciclica di Giovanni XXIII, la Pacem in Terris  del 9 aprile 1963, aprì la porta ad una collaborazione tra cattolici e comunisti. Essa giungeva all'indomani dell'udienza personale concessa dal Papa ad Alexej Adjubei, direttore dell'"Izvestia", ma soprattutto genero di Krusciov e suo privato ambasciatore. Questo incontro non portò ad alcuna conclusione sostanziale, ma ebbe uno straordinario impatto mediatico. In Italia, le elezioni del 28 aprile 1963 videro una forte avanzata del Partito comunista e un altrettanto significativo regresso della Democrazia cristiana. Per i comunisti, Papa Giovanni era il "Papa buono" e il Vaticano II era identificato con il "Concilio della pace". Non mi sembra che neppure in questo caso Giovanni XXIII abbia eroicamente esercitato la virtù della prudenza e, nel caso delle canonizzazioni, le virtù eroiche devono essere tutte, non possono essere scelte selettivamente.

Vi sono altri elementi che possano a suo parere inficiare la santità di Papa Roncalli?

Nel suo pontificato Giovanni XXIII non dimostrò grande spirito soprannaturale. Ricordo due episodi. Il primo è il suo rifiuto di far conoscere al mondo il Terzo segreto di Fatima, malgrado le richieste della Madonna a suor Lucia. Giovanni XXIII ne prese conoscenza nell'estate del 1959, ma preferì non divulgarlo. Papa Roncalli giudicò di rinviare la diffusione del testo perché c'era un contrasto stridente tra il Messaggio apocalittico di Fatima e l'ottimismo con cui egli si apprestava ad inaugurare il Concilio Vaticano II. Il secondo episodio è l'incomprensione per la figura spirituale di padre Pio da Pietrelcina, poi beatificato e canonizzato da Giovanni Paolo II. Padre Pio subì nel corso della sua vita numerose incomprensioni e calunnie, per le quali dovette subire umilianti ispezioni canoniche. Tra di esse vi fu quella promossa da Giovanni XXIII, che dal 13 luglio al 2 ottobre 1960 inviò, come visitatore apostolico a San Giovanni Rotondo, mons. Carlo Maccari, allora Segretario del Vicariato di Roma. Quel periodo sarà ricordato come quello di più dura persecuzione nei confronti del santo di Pietrelcina.  Giovanni XXIII non comprese mai la santità di padre Pio. 

Il cardinale Siri ne ricorda una battuta quando fu eletto: "Io di questioni dottrinali non mi occuperò, perché ha già fatto tutto Pio XII". Secondo lei non ha tenuto fede all'impegno? Nel caso, che cosa ha "modificato" di essenziale nella dottrina cattolica?

Questa battuta mi ricorda quella di Papa Francesco, secondo cui non avrebbe mai compreso l'espressione "valori non negoziabili". Sono frasi pericolose perché sembrano accreditare il primato della prassi sulla dottrina. Giovanni XXIII non modificò la dottrina cattolica, ma la prassi pastorale. Ma la modificazione della prassi comporta inevitabilmente un'alterazione della dottrina. Ne è una riprova il rapporto del cardinale Kasper all'ultimo Concistoro straordinario. La tesi di Kasper è che  poiché, in tema di divorziati risposati, esiste un abisso tra la dottrina della Chiesa e la pratica morale dei cattolici, occorre adeguare la dottrina al comportamento oggi diffuso. Questo principio dell'adattamento della prassi è in nuce nel discorso Gaudet mater Ecclesiae, con cui l'11 ottobre 1962 Giovanni XXIII inaugurò il Concilio Vaticano II.

Un aspetto sempre taciuto di Roncalli è ad esempio che, non proprio progressista, credeva fermamente nella centralità del latino e nella liturgia forgiata sul canto gregoriano. La sua Costituzione apostolica "Veterum sapientia" del 1962 su questi temi dovrebbe piacerle. Poi cos'è successo? E se, al contrario di quanto ripetono i "bolognesi" (grosso modo: il Concilio di Roncalli "tradito" in senso anti progressista da Montini), fosse stato il contrario? Il Concilio "pacelliano" tradito in seguito dai progressisti?

Giovanni XXIII, senza essere un conservatore aveva indubbiamente una sensibilità conservatrice e non amava le riforme liturgiche che mons, Annibale Bugnini aveva già inziato a promuovere sotto il pontificato di Pio XII. La costituzione apostolica Veterum sapientia del 22 febbraio 1962 costituì una ferma e inaspettata risposta ai fautori dell'introduzione del volgare nella liturgia. In questo documento Giovanni XXIII sottolineava l'importanza dell'uso del latino, "lingua viva della Chiesa", raccomandava che le più importanti discipline ecclesiastiche dovessero essere insegnate in latino (n. 5) e che a tutti i ministri della Chiesa Cattolica, del clero sia secolare che regolare, fosse imposto "lo studio e l'uso della lingua latina". Con questi provvedimenti Giovanni XXIII si mostrava chiaramente scontento dell'indirizzo preso dalla Commissione liturgica. Ma poi Giovanni XXIII nulla fece per vigilare sull'applicazione di tale documento che, si può dire, evaporò nel nulla.

Insomma Lei ritorna al suo giudizio di quantomeno "imprudenza" di Roncalli nell'avvio e nella gestione del processo conciliare. Eppure, da un punto di vista storico va ricordato un aspetto cruciale di continuità con un perocrso già iniziato nella Chiesa e anche indirizzato da Pio XII. Eì un fatto che la "Mystici Corporis2 di Pacelli sia considerata la base su cui poggerà la costituzione dogmatica "Lumen Gentium". E' un altro fatto che fu la "Divino Afflante Spiritu", anno 1943, a dare impulso agli studi storico-critici delle Scritture che tanta parte avranno nel Vaticano II, e pure in certi rischi di 'protestantizzazione' del cattolicesimo. Anche la riforma liturgica che arriverà con la costituzione conciliare "Sacrosanctum Concilium" fu stimolata da Pio XII, estremamente sensibile, come si sa, alla materia. Dunque l'"imprudenza" di Roncalli non nasce proprio dal nulla. Poi che cosa è successo a suo avviso?

E' evidente che esiste una continuità, o una coerenza, tra certe riflessioni già impostate da Pio XII e il punto di partenza di Roncalli. E c'è continuità nel lavoro di elaborazione degli "Schemi preparatori" del Concilio. Il problema è che tutto questo si interrompe non 'dopo' o a metà Concilio, ma subito. Quando si parla di 'tradimento' del Concilio va detto che ciò che fu tradito fu il Concilio preparato dalle commissioni romane, i cui schemi di costituzione, approvati dallo stesso papa Roncalli, furono buttati a mare, con un vero e proprio colpo di mano, nell'ottobre del 1962, all'indomani dell'inaugurazione dell'assemblea. Fu Giovanni XXIII a tradire, per primo, il suo Concilio.

http://blog.messainlatino.it/2014/04/maurizio-crippa-de-il-foglio-ha.html?m=1


HISTOIRE DU LATIN DANS L’ÉGLISE



1.  Pourquoi la Messe est-elle dite en latin ?
La Foi catholique, qui est si bien exprimée dans la Sainte Messe, fut diffusée dans tout l’empire romain par les Apôtres et les premiers missionnaires chrétiens. La langue commune de cet empire était le Latin, mais dans sa partie orientale, c’était le Grec qui était la langue vulgaire. Ainsi, alors que Grec et Latin étaient tous deux les langues liturgiques du rite romain, la préférence fut finalement donnée au Latin, le Grec restant quelquefois en usage.
De plus, de nombreux Papes ont constamment enseigné que le Latin avait des vertus spéciales en tant que langue de prière du rite romain, nous permettant ainsi d’être en union avec nos ancêtres dans la Foi.

Le Latin est un symbole visible de l’universalité et de l’unité de l’Église, ce qui nous aide à garder le lien d’unité avec notre source commune, Rome, « Mère et Maîtresse de toutes les nations. »

2.  Les langues des différentes nations ont changé au cours de l’histoire ; pourquoi l’Église s’attache-t-elle au Latin, qui est une langue morte ?
Du fait que les langues modernes continuent à se développer, le sens des mots évolue. Ainsi, bien que l’actuelle Messe vernaculaire ne remonte qu’à 1970, une nouvelle traduction est déjà en préparation, au milieu de grandes controverses quant à la meilleure traduction. Étant une langue morte, le Latin au contraire est immuable, et c’est la référence à laquelle se réfèrent toutes les traductions. Il aide donc fortement à garder l’unité de culte et de prière. Le Latin est un rempart contre le danger de ré-interprétation de la signification authentique et immuable de la Messe, danger qui peut résulter de changements trop fréquents.

Source : www.sanctamissa.org

La Pascua espiritual

Anónimo
De una homilía pascual de autor antiguo
La Pascua que celebramos es el origen de la salvación de todos los hombres, empezando por el primero de ellos, Adán, que pervive aún en todos los hombres y en nosotros recobra ahora la vida. 
Aquellas instituciones temporales que fueron escritas al principio para prefigurar la realidad presente eran sólo imagen y prefiguración parcial e imperfecta de lo que ahora aparece; pero una vez presente la verdad, conviene que su imagen se eclipse; del mismo modo que, cuando llega el rey, a nadie se le ocurre venerar su imagen, sin hacer caso de su persona. 
En nuestro caso es evidente hasta qué punto la imagen supera la realidad, puesto que aquella conmemoraba la momentánea preservación de la vida de los primogénitos judíos, mientras que ésta, la realidad, celebra la vida eterna de todos los hombres. 
No es gran cosa, en efecto, escapar de la muerte por un cierto tiempo, si poco después hay que morir; sí lo es, en cambio, poderse librar definitivamente de la muerte; y éste es nuestro caso una vez que Cristo, nuestra Pascua, se inmoló por nosotros. 
El nombre mismo de esta fiesta alcanza todo su significado si lo explicamos de acuerdo con el verdadero sentido de esta palabra. Pues Pascua significapaso, ya que el exterminador aquel que hería a los primogénitos de los egipcios pasaba de largo ante las casas de los hebreos. Y entre nosotros vuelve a pasar de largo el exterminador, porque pasa sin tocarnos, una vez que Cristo nos ha resucitado a la vida eterna. 
Y ¿qué significa en orden a la realidad el hecho de que la Pascua y la salvación de los primogénitos tuvieron lugar en el principio del año? Es sin duda porque también para nosotros el sacrificio de la verdadera Pascua es el comienzo de la vida eterna.
Pues el año viene a ser como un símbolo de la eternidad, por cuanto con sus estaciones que se repiten sin cesar, va describiendo un círculo que nunca finaliza. Y Cristo, el padre del siglo futuro, la víctima inmolada por nosotros, es quien abolió toda nuestra vida pasada y por el bautismo nos dio una vida nueva, realizando en nosotros como una imagen de su muerte y de su resurrección. 
Así, pues, todo aquel que sabe que la Pascua ha sido inmolada por él, sepa también que para él la vida empezó en el momento en que Cristo se inmoló para salvarle. Y Cristo se inmoló por nosotros si confesamos la gracia recibida y reconocemos que la vida nos ha sido devuelta por este sacrificio. 
Y quien llegue al conocimiento de esto debe esforzarse en vivir de esta vida nueva y no pensar ya en volver otra vez a la antigua, puesto que la vida antigua ha llegado a su fin. Por ello dice la Escritura: Nosotros, que hemos muerto al pecado, ¿cómo vamos a vivir más en pecado?

Fuente: Salterio Pro

HOMÉLIE PASCALE ANCIENNE

La Pâque, commencement de la vie éternelle.


La Pâque célébrée par les Juifs symbolisait le salut de leurs premiers-nés. Mais celle que nous célébrons est la cause du salut de tous les hommes, en commençant par le premier homme créé qui est sauvé et vivifié en eux tous.

Les réalités partielles et provisoires, images et figures des réalités parfaites et éternelles, préludaient, ainsi que des esquisses, à la Vérité qui s'est maintenant levée à l'horizon; mais quand la Vérité est présente, la figure est périmée: c'est ainsi qu'après l'arrivée d'un roi, personne ne juge convenable de délaisser le roi vivant pour se prosterner devant son image.

Il est donc bien évident que la figure est inférieure à la Vérité, quand la figure fête la vie éphémère des premiers-nés des Juifs, tandis que la Vérité fête la vie permanente de tous les hommes. Car ce n'est pas grand-chose d'échapper à la mort pour un temps bref quand on mourra peu après, mais c'est une grande chose que d'échapper totalement à la mort ; c'est ce qui nous arrive, puisque le Christ, notre Agneau pascal, a été immolé.

Le nom même de la fête prend toute son excellence si on le traduit en l'appliquant à la vérité. « Pâque », en effet, se traduit par « passage », puisque l'Exterminateur qui frappait les premiers-nés « passait » les maisons des Hébreux. Mais ce « passage » de l'Exterminateur, c'est chez nous qu'il est véritable, lorsque, une fois pour toutes, il « passe par-dessus » nous, qui avons été ressuscités par le Christ pour la vie éternelle. 

Qu'est-ce que signifie, si on la considère par rapport à la Vérité, cette prescription de prendre pour commencement de l'année ce moment où s'accomplissent la Pâque et le salut des premiers-nés ? Cela signifie que, pour nous aussi, le commencement de la vie éternelle, c'est le sacrifice de l'Agneau pascal. En effet, l'année symbolise l'éternité, parce qu'elle revient toujours en cercle sur elle-même, et ne s'arrête à aucun terme. Et le Christ, offert en victime pour notre salut, est le Père de l'éternité à venir. C'est-à-dire que, rendant périmée toute notre vie antérieure, il nous donne le commencement d'une autre vie par le bain de la nouvelle naissance, à la ressemblance de sa mort et de sa résurrection.

En conséquence, tout homme qui connaît l'Agneau pascal immolé pour son salut doit considérer que pour lui le commencement de la vie, c'est le moment à partir duquel le Christ est immolé pour lui. Or le Christ est immolé pour lui lorsque lui-même reconnaît la grâce et comprend la vie procurée par cette immolation. Sachant cela, qu'il aspire à prendre le commencement de cette vie nouvelle et ne retourne plus vers l'ancienne, dont il atteint le terme. Car il est écrit : Nous qui sommes morts au péché, comment continuerions-nous de vivre en lui ?

Source : IBreviary

[AELF] Lectures du jour

Lectures de la messe

1ère lecture : L'Esprit Saint prend possession à nouveau de la communauté en prière ( Ac 4, 23-31 )


Lecture du livre des Actes des Apôtres

Lorsque les chefs des prêtres et la anciens eurent relâché Pierre et Jean, ceux-ci rejoignirent les frères et rapportèrent tout ce qu'on leur avait dit.
Après ce récit, tous, d'un seul cœur, adressèrent à Dieu cette prière : « Maître, c'est toi qui as fait le ciel, la terre et la mer, et tout ce qu'ils contiennent. C'est toi qui, par l'Esprit Saint, as mis dans la bouche de notre père David, ton serviteur, les paroles que voici : Pourquoi ces nations en tumulte, ces peuples aux projets stupides,  ces rois de la terre qui se groupent, ces grands qui conspirent entre eux contre le Seigneur et son Messie ?
Et c'est vrai : on a conspiré dans cette ville contre Jésus, ton Saint, ton Serviteur, que tu as consacré comme Messie. Hérode et Ponce Pilate, avec les païens et le peuple d'Israël,   ont accompli tout ce que tu avais décidé d'avance dans ta puissance et ta sagesse.
Et maintenant, Seigneur, sois attentif à leurs menaces : donne à ceux qui te servent d'annoncer ta parole avec une parfaite assurance.
Étends donc ta main pour guérir les malades, accomplis des signes et des prodiges, par le nom de Jésus, ton Saint, ton Serviteur. »
Comme leur prière se terminait, le lieu où ils étaient réunis se mit à trembler, ils furent tous remplis de l'Esprit Saint et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance.

Psaume : ( Ps 2, 1-3, 4-6, 7bc-9 )


R/

Heureux qui trouve en Dieu son refuge !

Pourquoi ce tumulte des nations,
ce vain murmure des peuples ?
 
Les rois de la terre se dressent,
les grands se liguent entre eux
contre le Seigneur et son messie :
 
« Faisons sauter nos chaînes,
rejetons ces entraves ! »
 

Celui qui règne dans les cieux s'en amuse,
le Seigneur les tourne en dérision ; 
puis il leur parle avec fureur ,
et sa colère les épouvante : 
« Moi, j'ai sacré mon roi sur Sion,
ma sainte montagne. »
 

Il m'a dit : « Tu es mon fils ;
moi, aujourd'hui, je t'ai engendré.
 
Demande, et je te donne en héritage les nations,
pour domaine la terre tout entière.
 
Tu les détruiras de ton sceptre de fer,
tu les briseras comme un vase de potier. »

Evangile : Entretien de Jésus avec Nicodème : la nouvelle naissance ( Jn 3, 1-8 )


Acclamation : Alléluia. Alléluia. Vous êtes ressuscités avec le Christ. Recherchez les réalités d'en haut : là se trouve le Christ, à la droite du Père. Alléluia. (cf. Col 3, 1)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

Il y avait un pharisien nommé Nicodème ; c'était un notable parmi les Juifs.

Il vint trouver Jésus pendant la nuit. Il lui dit : « Rabbi, nous le savons bien, c'est de la part de Dieu que tu es venu nous instruire, car aucun homme ne peut accomplir les signes que tu accomplis si Dieu n'est pas avec lui. »
Jésus lui répondit : « Amen, amen, je te le dis : personne, à moins de renaître, ne peut voir le règne de Dieu. »
Nicodème lui répliqua : « Comment est-il possible de naître quand on est déjà vieux ? Est-ce qu'on peut rentrer dans le sein de sa mère pour naître une seconde fois ? »
Jésus répondit : « Amen, amen, je te le dis : personne, à moins de naître de l'eau et de l'Esprit, ne peut entrer dans le royaume de Dieu.
Ce qui est né de la chair n'est que chair ; ce qui est né de l'Esprit est esprit.
Ne sois pas étonné si je t'ai dit qu'il vous faut renaître.
Le vent souffle où il veut : tu entends le bruit qu'il fait, mais tu ne sais pas d'où il vient ni où il va. Il en est ainsi de tout homme qui est né du souffle de l'Esprit. »

28 avril 2014
Lundi, 2ème Semaine du Temps Pascal
blanc S. Pierre Chanel, prêtre et martyr.S. Louis-Marie Grignon de Montfort, prêtre

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dimanche 27 avril 2014

San Juan XXIII y San Juan Pablo II tuvieron el valor de mirar las heridas de Jesús, de tocar sus manos llagadas y su costado traspasado, el Papa en su homilía de canonización



HOMILÍA DE DOMINGO IN ALBIS (27 ABRIL 2014) ESCRITO POR P. ALFONSO GÁLVEZ - 27 ABRIL 2014

www.alfonsogalvez.com/es/

Dimanche in Albis


paques-1
Évangile selon saint Jean (20, 19-31)
En ce temps-là, le soir de ce même jour, le premier de la semaine, alors que, par crainte des Juifs, les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient fermées, Jésus vint se placer au milieu d'eux et leur dit : « La paix soit avec vous ! » Et, ce disant, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie à la vue du Seigneur. Il leur dit à nouveau : « La paix soit avec vous ! Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie. » Ayant ainsi parlé, il souffla sur eux et leur dit : « Recevez l'Esprit-Saint ; les péchés seront remis à ceux à qui vous les remettrez, ils seront retenus à ceux à qui vous les retiendrez. » L'un des douze, Thomas, appelé Didyme, n'était pas avec eux lors de la venue de Jésus. Les autres disciples lui dirent : « Nous avons vu le Seigneur. » Mais il leur répondit : « Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, si je ne mets mon doigt à la place des clous, si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point. » Or, huit jours après, les disciples étaient de nouveau dans la maison, et Thomas avec eux. Jésus arrive, toutes portes closes, se place au milieu d'eux et dit : « La paix soit avec vous ! » Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici et regarde mes mains, avance ta main et mets-la dans mon côté ; et ne te montre plus incrédule, mais croyant. » Thomas lui répondit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Jésus lui dit : « Parce que tu m'as vu, Thomas, tu as cru ; heureux ceux qui croient sans avoir vu ! » Jésus a fait encore, en présence de ses disciples, beaucoup d'autres miracles qui ne se trouvent pas relatés dans ce livre. Ceux-ci l'ont été pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant vous ayez la vie par son nom.
Considérez la bonté du divin Maître ; il daigne apparaître et montrer ses blessures pour le salut d'une seule âme. Les disciples qui lui avaient appris que le Sauveur était ressuscité étaient assurément bien dignes de foi, aussi bien que le Sauveur lui-même qui l'avait prédit ; cependant comme Thomas exige une nouvelle preuve, Jésus ne veut pas la lui refuser. Toutefois il ne lui apparaît pas aussitôt, mais huit jours après, afin que le témoignage des disciples rendît ses désirs plus vifs, et que sa foi fût plus affermie dans la suite : « Huit jours après, dit l'Évangéliste, les disciples étaient encore dans le même lieu, et Thomas avec eux.
S. Jean Chrysostome (hom. 87 sur S. Jean)
Notre-Seigneur offre au toucher cette même chair, avec laquelle il était entré les portes demeurant fermées. Nous voyons ici deux faits merveilleux et qui paraissent devoir s'exclure, à ne consulter que la raison ; d'un côté, le corps de Jésus ressuscité est incorruptible, et de l'autre cependant, il est accessible au toucher. Or, ce qui peut se toucher doit nécessairement se corrompre, et ce qui est impalpable ne peut être sujet à la corruption. Notre-Seigneur, en montrant dans son corps ressuscité ces deux propriétés de l'incorruptibilité et de la tangibilité, nous fait voir que sa nature est restée la même, mais que sa gloire est différente.
S. Grégoire le Grand (hom. 20)

La faiblesse des disciples était tellement chancelante que, non contents de voir le Seigneur ressuscité, ils voulaient encore le toucher pour croire en lui. Il ne leur suffisait pas de voir de leurs yeux, ils voulaient approcher leurs mains de ses membres et toucher les cicatrices de ses récentes blessures. C'est après avoir touché et reconnu les cicatrices que le disciple incrédule s'est écrié : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » Ces cicatrices révélaient celui qui, chez les autres, guérissait toutes les blessures. Est-ce que le Seigneur n'aurait pas pu ressusciter sans cicatrices ? Mais il voyait dans le cœur de ses disciples des blessures que devaient guérir ces cicatrices qu'il avait gardées dans son corps.

Et que répond le Seigneur à cette confession de foi de son disciple qui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu » ? « Parce que tu m'as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. » De qui parle-t-il, mes frères, sinon de nous ? Et pas seulement de nous, mais aussi de ceux qui viendront après nous. Car, peu de temps après, lorsqu'il a échappé aux regards mortels pour affermir la foi dans les cœurs, tous ceux qui sont devenus croyants ont cru sans avoir vu, et leur foi avait un grand mérite : pour l'obtenir, ils ont approché de lui non pas une main qui voulait le toucher, mais seulement un cœur aimant.


Saint Agustin (Sermon 88)


www.barroux.org


La nueva creación en Cristo

San Agustín
Sermón en la octava de Pascua 8,1,4
Me dirijo a vosotros, niños recién nacidos, párvulos en Cristo, nueva prole de la Iglesia, gracia del Padre, fecundidad de la Madre, retoño santo, muchedumbre renovada, flor de nuestro honor y fruto de nuestro trabajo, mi gozo y mi corona, todos los que perseveráis firmes en el Señor. 
Me dirijo a vosotros con las palabras del Apóstol: vestíos del Señor Jesucristo, y que el cuidado de vuestro cuerpo no fomente los malos deseos, para que os revistáis de la vida que se os ha comunicado en el sacramento. Los que os habéis incorporado a Cristo por el bautismo, os habéis revestido de Cristo. Ya no hay distinción entre judíos y gentiles, esclavos y libres, hombres y mujeres, porque todos sois uno en Cristo Jesús
En esto consiste la fuerza del sacramento: en que es el sacramento de la vida nueva, que empieza ahora con la remisión de todos los pecados pasados y que llegara a su plenitud con la resurrección de los muertos. Por el bautismo fuisteis sepultados con él en la muerte, para que, así como Cristo fue despertado de entre los muertos, así también andéis vosotros en una vida nueva. Pues ahora, mientras vivís en vuestro cuerpo mortal, desterrados lejos del Señor, camináis por la fe; pero tenéis un camino seguro que es Cristo Jesús en cuanto hombre, el cual es al mismo tiempo el término al que tendéis, quien por nosotros ha querido hacerse hombre. Él ha reservado una inmensa dulzura para los que le temen y la manifestará y dará con toda plenitud a los que esperan en él, una vez que hayamos recibido la realidad de lo que ahora poseemos sólo en esperanza. 
Hoy se cumplen los ocho días de vuestro renacimiento: y hoy se completa en vosotros el sello de la fe, que entre los antiguos padres se llevaba a cabo en la circuncisión de la carne a los ocho días del nacimiento carnal. 
Por eso mismo, el Señor al despojarse con su resurrección de la carne mortal y hacer surgir un cuerpo, no ciertamente distinto, pero sí inmortal, consagró con su resurrección el domingo, que es el tercer día después de su pasión y el octavo contado a partir del sábado; y, al mismo tiempo, el primero. 
Por esto, también vosotros, ya que habéis resucitado con Cristo - aunque todavía no de hecho, pero sí ya esperanza cierta, porque habéis recibido el sacramento de ello y las arras del Espíritu-, buscad los bienes de allá arriba, donde está Cristo, sentado a la derecha de Dios; aspirad a los bienes de arriba, no a los de la tierra. Porque habéis muerto; y vuestra vida está con Cristo escondida en Dios. Cuando aparezca Cristo, vida vuestra, entonces también vosotros apareceréis juntamente con él, en gloria.

Fuente: Salterio Pro

HOMÉLIE DE SAINT AUGUSTIN AUX NOUVEAUX BAPTISÉS LE DEUXIÈME DIMANCHE DE PÂQUES

Ceux qui sont renés dans le Christ

C'est à vous que je m'adresse, enfants nouveau-nés, vous qui êtes des tout-petits dans le Christ, la nouvelle génération mise au monde par l'Église, le don du Père, la fécondité de la Mère, de tendres bourgeons, l'essaim tout nouveau, la fleur de notre fierté et le fruit de notre labeur, ma joie et ma couronne, vous qui tenez bon dans le Seigneur.

Je vous adresse les paroles de l'Apôtre : Revêtez Jésus Christ et ne vous abandonnez pas aux préoccupations de la chair pour satisfaire vos convoitises, afin de revêtir par votre vie ce que vous avez revêtu par le sacrement. Vous tous qui avez été baptisés dans le Christ, vous avez revêtu le Christ. Il n'y a plus ni Juif ni païen, ni esclave ni homme libre, ni homme ni femme : tous, vous ne faites plus qu'un dans le Christ Jésus.

Telle est la force du sacrement : il est le sacrement de la vie nouvelle, qui commence maintenant par le pardon de tous les péchés passés, et qui trouvera son accomplissement dans la résurrection des morts. Car vous avez été mis au tombeau avec le Christ par le baptême dans sa mort ; de même que le Christ est ressuscité des morts, ainsi devez-vous mener une vie nouvelle.

Vous vous conduisez maintenant par la foi, aussi longtemps que, dans ce corps mortel, vous êtes en exil loin du Seigneur. Mais vers celui vers qui vous tendez, vous avez un chemin sûr : le Christ lui-même est ce chemin, il a voulu le devenir en se faisant homme pour nous. Car il a réservé une grande douceur pour ceux qui le craignent ; il a voulu la commencer et la parfaire pour ceux qui espèrent en lui, du fait que nous recevrons en réalité ce que nous avons reçu maintenant en espérance. ~

C'est aujourd'hui l'octave de votre naissance ; aujourd'hui s'accomplit en vous le sceau de la foi qui était conféré chez les anciens Pères avec la circoncision de la chair qu'on faisait huit jours après la naissance charnelle. ~ C'est pourquoi le Seigneur en ressuscitant a dépouillé la chair mortelle ; non pas qu'il ait surgi avec un autre corps, mais avec un corps qui ne doit plus mourir ; il a ainsi marqué de sa résurrection le « jour du Seigneur ». C'est le troisième jour après sa passion, mais dans le compte des jours qui suivent le sabbat, c'est le huitième, en même temps que le premier.

C'est pourquoi vous-mêmes avez reçu le gage de l'Esprit, non pas encore dans sa réalité, mais dans une espérance déjà certaine, parce que vous possédez le sacrement de cette réalité. Ainsi donc, si vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d'en haut : c'est là qu'est le Christ, assis à la droite de Dieu. Le but de votre vie est en haut, et non pas sur la terre. En effet, vous êtes morts avec le Christ, et votre vie reste cachée avec lui en Dieu. Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui dans la gloire.

Source : IBreviary

[AELF] Lectures du jour

Lectures de la messe

1ère lecture : La communauté fraternelle des premiers chrétiens ( Ac 2, 42-47 )


Lecture du livre des Apôtres

Dans les premiers jours de l"Église, les frères étaient fidèles à écouter l'enseignement des Apôtres et à vivre en communion fraternelle, à rompre le pain et à participer aux prières. La crainte de Dieu était dans tous les cœurs ; beaucoup de prodiges et de signes s'accomplissaient par les Apôtres.

Tous ceux qui étaient devenus croyants vivaient ensemble, et ils mettaient tout en commun ; ils vendaient leurs propriétés et leurs biens, pour en partager le prix entre tous selon les besoins de chacun.

Chaque jour, d'un seul cœur, ils allaient fidèlement au Temple, ils rompaient le pain dans leurs maisons, ils prenaient leurs repas avec allégresse et simplicité. Ils louaient Dieu et trouvaient un bon accueil auprès de tout le peuple. Tous les jours, le Seigneur faisait entrer dans la communauté ceux qui étaient appelés au salut.

Psaume : ( Ps 117, 1.4, 13-14, 19.21, 22-23, 24-25 )


R/ Éternel est son amour !

Rendez grâce au Seigneur : Il est bon !
Éternel est son amour !
Qu'ils le disent, ceux qui craignent le Seigneur :
Éternel est son amour !

On m'a poussé, bousculé pour m'abattre ;
mais le Seigneur m'a défendu.
 
Ma force et mon chant, c'est le Seigneur ;
il est pour moi le salut.


Ouvrez-moi les portes de justice :
j'entrerai, je rendrai grâce au Seigneur.
 
Je te rends grâce car tu m'as exaucé :
tu es pour moi le salut.
 

La pierre qu'ont rejetée les bâtisseurs
est devenue la pierre d'angle :
 
c'est là l'œuvre du Seigneur,
la merveille devant nos yeux.
 

Voici le jour que fit le Seigneur,
qu'il soit pour nous jour de fête et de joie !
 
Donne, Seigneur, donne le salut !
Donne, Seigneur, donne la victoire !

2ème lecture : L'espérance des baptisés ( 1P 1, 3-9 )


Lecture de la première lettre de saint Pierre Apôtre

Béni soit Dieu, le Père de Jésus Christ notre Seigneur : dans sa grande miséricorde, il nous a fait renaître grâce à la résurrection de Jésus Christ pour une vivante espérance, pour l'héritage qui ne connaîtra ni destruction, ni souillure, ni vieillissement. Cet héritage vous est réservé dans les cieux, à vous que la puissance de Dieu garde par la foi, en vue du salut qui est prêt à se manifester à la fin des temps.
Vous en tressaillez de joie, même s'il faut que vous soyez attristés, pour un peu de temps encore, par toutes sortes d'épreuves ; elles vérifieront la qualité de votre foi qui est bien plus précieuse que l'or (cet or voué pourtant à disparaître, qu'on vérifie par le feu). Tout cela doit donner à Dieu louange, gloire et honneur quand se révélera Jésus Christ, lui que vous aimez sans l'avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore ; et vous tressaillez d'une joie inexprimable qui vous transfigure, car vous allez obtenir votre salut qui est l'aboutissement de votre foi.

Evangile : Apparition du Christ huit jours après Pâques ( Jn 20, 19-31 )


Acclamation : Alléluia. Alléluia. Thomas a vu le Seigneur : il a cru. Heureux celui qui croit sans avoir vu ! Alléluia. (cf. Jn 20, 29)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

C'était après la mort de Jésus, le soir du premier jour de la semaine. Les disciples avaient verrouillé les portes du lieu où ils étaient, car ils avaient peur des Juifs. Jésus vint, et il était là au milieu d'eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! »
Après cette parole, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples furent remplis de joie en voyant le Seigneur.
Jésus leur dit de nouveau : « La paix soit avec vous ! De même que le Père m'a envoyé, moi aussi, je vous envoie. »
Ayant ainsi parlé, il répandit sur eux son souffle et il leur dit : « Recevez l'Esprit Saint. Tout homme à qui vous remettrez ses péchés, ils lui seront remis ; tout homme à qui vous maintiendrez ses péchés, ils lui seront maintenus. »

Or, l'un des Douze, Thomas (dont le nom signifie : Jumeau) n'était pas avec eux quand Jésus était venu.
Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à l'endroit des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »

Huit jours plus tard, les disciples se trouvaient de nouveau dans la maison, et Thomas était avec eux. Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d'eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! »
Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d'être incrédule, sois croyant. »
Thomas lui dit alors : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »
Jésus lui dit : « Parce que tu m'as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »

Il y a encore beaucoup d'autres signes que Jésus a faits en présence des disciples et qui ne sont pas mis par écrit dans ce livre.
Mais ceux-là y ont été mis afin que vous croyiez que Jésus est le Messie, le Fils de Dieu, et afin que, par votre foi, vous ayez la vie en son nom.

27 avril 2014
Dimanche, 2ème Semaine du Temps Pascal
blanc 2ème Dimanche de Pâques
Solennité du Seigneur

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samedi 26 avril 2014

Présentation - Missionnaires de la miséricorde divine

http://misericordedivine.fr/-Presentation-

Jean Paul II

http://www.youtube.com/watch?v=hk5t2fULx1o&sns=em

Liturgia de la Palabra en el II Domingo de Pascua Fiesta de la Divina Misericordia

04/senor-mio-y-dios-mio-divina.html?m=1

El pan del cielo y la bebida de salvación

San Cirilo de Jerusalén
Catequesis de Jerusalén 22, Mystagogica 4,1.3-6.9
Nuestro Señor Jesucristo, en la noche en que iban a entregarlo tomó pan y, pronunciando la acción de gracias, lo partió y lo dio a sus discípulos, diciendo: «Tomad, comed; esto es mi cuerpo». Y, después de tomar el cáliz y pronunciar la acción de gracias, dijo: «Tomad, bebed; ésta es mi sangre». Si fue él mismo quien dijo sobre el pan: Esto es mi cuerpo, ¿quién se atreverá en adelante a dudar? Y si él fue quien aseguró y dijo: Esta es mi sangre, ¿quién podrá nunca dudar y decir que no es su sangre? 
Por lo cual estamos firmemente persuadidos de que recibimos como alimento el cuerpo y la sangre de Cristo. Pues bajo la figura del pan se te da el cuerpo, y bajo la figura del vino, la sangre; para que al tomar el cuerpo y la sangre de Cristo, llegues a ser un solo cuerpo y una sola sangre con él. Así, al pasar su cuerpo y su sangre a nuestros miembros, nos convertimos en portadores de Cristo. Y como dice el bienaventurado Pedro, nos hacemos partícipes de la naturaleza divina. 
En otro tiempo Cristo, disputando con los judíos, dijo:Si no coméis mi carne y no bebéis mi sangre, no tenéis vida en vosotros. Pero como no lograron entender el sentido espiritual de lo que estaban oyendo, se hicieron atrás escandalizados, pensando que se les estaba invitando a comer carne humana. 
En la antigua alianza existían también los panes de la proposición: pero se acabaron precisamente por pertenecer a la antigua alianza. En cambio, en la nueva alianza, tenemos un pan celestial y una bebida de salvación, que santifican alma y cuerpo. Porque del mismo modo que el pan es conveniente para la vida del cuerpo, así el Verbo lo es para la vida del alma. 
No pienses, por tanto, que el pan y el vino eucarísticos son elementos simples y comunes: son nada menos que el cuerpo y la sangre de Cristo, de acuerdo con la afirmación categórica del Señor; y aunque los sentidos te sugieran lo contrario, la fe te certifica y asegura la verdadera realidad. 
La fe que has aprendido te da, pues, esta certeza: lo que parece pan no es pan, aunque tenga gusto de pan, sino el cuerpo de Cristo; y lo que parece vino no es vino, aún cuando así lo parezca al paladar, sino la sangre de Cristo; por eso ya en la antigüedad, decía David en los salmos: El pan da fuerzas al corazón del hombre y el aceite da brillo a su rostro; fortalece, pues, tu corazón comiendo ese pan espiritual, y da brillo al rostro de tu alma. 
Y que con el rostro descubierto y con el alma limpia, contemplando la gloria del Señor como en un espejo, vayamos de gloria en gloria, en Cristo Jesús, nuestro Señor, a quien sea dado el honor, el poder y la gloria por los siglos de los siglos. Amén.

Fuente: Salterio Pro

CATÉCHÈSE DE JÉRUSALEM AUX NOUVEAUX BAPTISÉS

Le Corps et le Sang


La nuit même où il était livré, notre Seigneur Jésus Christ prit du pain, puis, ayant rendu grâce, il le rompit et dit à ses disciples : Prenez, mangez ; ceci est mon corps. Ayant pris la coupe et rendu grâce, il dit : Prenez, buvez ; ceci est mon sang. Quand lui-même a déclaré, au sujet du pain : Ceci est mon corps, qui osera encore hésiter ? Et quand lui-même affirme catégoriquement : Ceci est mon sang, qui pourra en douter, et dire que ce n'est pas son sang ?
  
C'est donc avec une pleine conviction que nous participons à ce repas comme au corps et au sang du Christ. Car, sous la figure du pain, c'est le corps qui t'est donné ; sous la figure du vin, c'est le sang qui t'est donné, afin que tu deviennes, en participant au corps et au sang du Christ, un seul corps et un seul sang avec le Christ. C'est ainsi que nous devenons des « porte-Christ », son corps et son sang s'étant répandus dans nos membres. De cette façon, selon saint Pierre, nous devenons participants de la nature divine. ~
 
Jadis le Christ, s'entretenant avec les Juifs, disait : Si vous ne mangez pas ma chair, et ne buvez pas mon sang, vous n'aurez pas la vie en vous. Mais eux, comme ils n'entendaient pas spirituellement ses paroles, se retirèrent scandalisés, en s'imaginant que le Sauveur les invitait à manger de la chair.
 
Il y avait aussi, dans l'ancienne Alliance, les pains de l'offrande ; mais ces pains, appartenant à l'Alliance ancienne, ont pris fin. Dans l'Alliance nouvelle, il y a un pain venu du ciel, et une coupe du salut. Car, comme le pain est bon pour le corps, le Verbe s'accorde bien avec l'âme. 
  
Ne t'attache donc pas au pain et au vin comme à des aliments ordinaires, car ils sont corps et sang selon la déclaration du Maître. Si la connaissance sensible te dit autre chose, la foi doit te donner toute assurance. ~
 
Tu as reçu cet enseignement et tu en es pleinement convaincu : ce qui paraît du pain n'est pas du pain, bien il soit tel pour le goût : c'est le corps du Christ ; ce qui paraît du vin n'est pas du vin, bien que le goût en juge ainsi : c'est le sang du Christ. Et jadis David chantait à ce sujet : Le pain fortifie le cœur de l'homme, et l'huile donne la joie à son visage. Fortifie ton cœur en prenant ce pain comme une nourriture spirituelle, et rends joyeux le visage de ton âme.
 
Puisses-tu avoir le visage dévoilé, grâce à une conscience pure, refléter la gloire du Seigneur, et marcher de gloire en gloire, dans le Christ Jésus notre Seigneur. À lui la gloire pour les siècles des siècles. Amen.


Source : IBreviary

[AELF] Lectures du jour

Lectures de la messe

1ère lecture : Les Apôtres refusent de se taire ( Ac 4, 13-21 )


Lecture du livre des Actes des Apôtres

Les membres du grand conseil d'Israël étaient surpris en voyant l'assurance de Pierre et de Jean, et en constatant que c'étaient des hommes quelconques et sans instruction. Ils reconnaissaient en eux des compagnons de Jésus, ils regardaient debout près d'eux l'homme qui avait été guéri, et ils ne trouvaient rien à dire contre eux.
Après leur avoir ordonné de quitter la salle du conseil, ils se mirent à délibérer :
« Qu'allons-nous faire de ces gens-là ? Certes, un miracle notoire a été opéré par eux, c'est évident pour tous les habitants de Jérusalem, et nous ne pouvons pas le nier. Mais il faut en limiter les conséquences dans le peuple ; nous allons donc les menacer pour qu'ils ne prononcent plus ce nom devant personne. »
Ayant rappelé Pierre et Jean, ils leur interdirent formellement de proclamer ou d'enseigner le nom de Jésus.
Ceux-ci leur répliquèrent : « Est-il juste devant Dieu de vous écouter, plutôt que d'écouter Dieu ? À vous de juger. Quant à nous, il nous est impossible de ne pas dire ce que nous avons vu et entendu. »
Après de nouvelles menaces, on les relâcha ; en effet, à cause du peuple, on ne voyait pas comment les punir, car tout le monde rendait gloire à Dieu pour ce qui était arrivé.

Psaume : ( Ps 117, 1.14-15ab, 16-18, 19-21 )


R/ Seigneur, je te rends grâce, car tu m'as exaucé.

Rendez grâce au Seigneur : il est bon !
Éternel est son amour !
Ma force et mon chant, c'est le Seigneur ;
il est pour moi le salut.
Clameurs de joie et de victoire 
sous les tentes des justes.

Le bras du Seigneur se lève, 
le bras du Seigneur est fort !
Non, je ne mourrai pas, je vivrai
pour annoncer les actions du Seigneur :
 
il m'a frappé, le Seigneur, il m'a frappé,
mais sans me livrer à la mort.
 

Ouvrez-moi les portes de justice :
j'entrerai, je rendrai grâce au Seigneur.
 
« C'est ici la porte du Seigneur :
qu'ils entrent, les justes ! »
 
Je te rends grâce car tu m'as exaucé :
tu es pour moi le salut.

Evangile : Les manifestations du Christ ressuscité ( Mc 16, 9-15 )


Acclamation : Alléluia. Alléluia . Voici le jour que fit le Seigneur, qu'il soit pour nous jour de fête et de joie. Alléluia.   (Ps 117, 24)

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc

Ressuscité de grand matin, le premier jour de la semaine, Jésus apparut d'abord à Marie Madeleine, de laquelle il avait expulsé sept démons.
Celle-ci partit annoncer la nouvelle à ceux qui, ayant vécu avec lui, s'affligeaient et pleuraient.
Quand ils entendirent qu'il était vivant et qu'elle l'avait vu, ils refusèrent de croire.
Après cela, il se manifesta sous un aspect inhabituel à deux d'entre eux qui étaient en chemin pour aller à la campagne.
Ceux-ci revinrent l'annoncer aux autres, qui ne les crurent pas non plus.
Enfin, il se manifesta aux Onze eux-mêmes pendant qu'ils étaient à table : il leur reprocha leur incrédulité et leur endurcissement parce qu'ils n'avaient pas cru ceux qui l'avaient vu ressuscité.
Puis il leur dit : « Allez dans le monde entier. Proclamez la Bonne Nouvelle à toute la création. »

26 avril 2014
Samedi,
blanc Samedi dans l'Octave de Pâques
Solennité du Seigneur

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