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jeudi 22 mars 2018

« L’appel des cent intellectuels contre le séparatisme islamiste » : un texte bienvenu mais insuffisant. - L'Agrif

« L'appel des cent intellectuels contre le séparatisme islamiste » : un texte bienvenu mais insuffisant. - L'Agrif

« L'appel des cent intellectuels contre le séparatisme islamiste » : un texte bienvenu mais insuffisant.

« L'appel des cent intellectuels contre le séparatisme islamiste » : un texte bienvenu mais insuffisant.

                                  l'AGRIF communique :

 

Les dirigeants et conseillers de l'AGRIF considèrent comme globalement positif le fait que cent personnes de plus ou moins grande notoriété, relevant de la dénomination d'intellectuels, aient signé ce texte.

Il exprime avec raison une angoisse très fondée sur le développement dans notre pays de quartiers sous domination des groupes dits « islamistes », créant ainsi comme un « apartheid » de fait entre des quartiers conquis et le reste du pays.

Ils sont heureux aussi d'observer que soit notamment dénoncé le « Parti des Indigènes de la République ». En effet, l'AGRIF a été jusqu'ici, depuis l'année 2007, la seule association non seulement à analyser l'idéologie islamo-gauchiste de cette organisation présidée par madame Houria Bouteldja mais à la poursuivre devant les tribunaux pour ses textes explicitement de racisme « anti-blanc » et plus largement de racisme anti-français.

L'AGRIF a notamment poursuivi ces dernières années les textes du livre « Nique la France » écrits par le « sociologue » Saïd Bouamama, conseiller de madame Bouteldja, et ceux, sous le même intitulé, du rappeur Saïdou. Dans la continuité des procédures qu'elle a menées avec ténacité pour que soient condamnées les injures racistes de cet « artiste » du PIR, l'AGRIF a obtenu en dernier lieu un arrêt favorable de la Cour de cassation (28 février 2017) puis enfin un arrêt de la Cour d'appel de Lyon (le 12 janvier 2018).

Étonnamment, cela n'a guère été médiatiquement répertorié même par les journalistes signataires de cet appel, peut-être trop peu attentifs.

Le texte insiste avec raison sur l'impératif de ne pas amalgamer tous les musulmans avec les islamistes. En revanche, il reflète un regrettable déni de réalité sur le fait irréfutable que l'islamisme, qui n'est pas comme il est écrit dans le texte « un nouveau totalitarisme », s'enracine dans l'islam. Non, ce totalitarisme n'est pas nouveau. Il s'enracine dans les textes « sacralisés » du Coran et des Hadîths, comme l'a regretté très remarquablement le maréchal Sissi lui-même, devant le recteur de l'université d'Al-Azar. C'est ainsi que l'islam, avant d'être un ensemble civilisationnel et géopolitique, a été d'abord un système de théocratie totalitaire, toujours continué sur le modèle de la vie et du gouvernement à Médine de son fondateur, Muhammad.

Le socle de ce système s'appelle la charia, c'est la loi fondamentale de l'islam, dont très peu de pays musulmans se sont émancipés, et en général, hélas, pour peu de temps. La charia stipule tout de la vie sociale mais aussi individuelle, jusqu'à ses aspects les plus intimes.

Ce que veulent tous les islamistes en France, c'est que la charia régisse toute la communauté musulmane (l'oumma), comme c'est déjà le cas au Royaume-Uni et au Canada.

Dénoncer le séparatisme islamiste, c'est bien, mais les cent intellectuels, dont certains connaissent l'idéologie islamique, auraient dû exiger du préposé à la rédaction du texte cette mention de l'importance de la charia, véritable fondement de leur séparatisme.

Signataires :

 Bernard Antony, président de l'AGRIF.

Mohamed Christophe Bilek, fondateur de Notre-Dame de Kabylie.

Laurent Bonnet, directeur de Chrétienté-Solidarité-Persécutions.

Louis Chagnon, professeur d'histoire.

Thierry Gourlot, conseiller régional lorrain du « Grand Est », conseiller municipal de Metz.

Richard Haddad, Docteur en Histoire, DEA de Sciences Politiques, licencié de Langue et civilisation arabe de l'Université Paris-Sorbonne, éditeur.

Pierre Henri, analyste politique.

Jacques Larmande, médecin ophtalmologiste.

Cécile Montmirail, vice-présidente de l'AGRIF, journaliste.

Said Oujibou, UNACF, co-fondateur l'IEPM.

Didier Rochard, acteur culturel.

Jeanne Smits, vice-présidente de l'AGRIF, journaliste.

Guillaume de Thieulloy, journaliste, délégué général de l'AGRIF.

Alain Toulza , président de l'association France-Sénégal, officier de l'ordre national du Lion (Sénégal), chevalier de l'Ordre du Mérite National (France).