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jeudi 31 janvier 2019

Le Tribunal valide la décision de provoquer la mort de Vincent Lambert




Paris, le 31 janvier 2019

COMMUNIQUÉ

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a validé la décision de provoquer la mort de Vincent Lambert en le privant d'alimentation et d'hydratation.

Le Tribunal a écarté d'un revers de la main l'avis des 59 médecins spécialistes de l'évaluation des patients comme Vincent qui lui ont écrit le jour de l'audience. Ces médecins expliquaient pourquoi l'état de santé de Vincent avait été mal évalué.

Evidemment, les avocats vont saisir le Conseil d'Etat et cela va suspendre provisoirement la procédure d'arrêt des soins pour quelques semaines.

Nous continuons le combat pour Vincent et son transfert dans une unité spécialisée continue.

Obéissance vraie et fausse désobéissance

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Obéissance vraie et fausse désobéissance
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MGR BUX : « IL Y A DES OCCASIONS OU IL EST LEGITIME DE SUSPENDRE PRUDEMMENT SON ASSENTIMENT »

Le 26 novembre 2018, au cours d'une conférence – relatée par Edward Pentin du National Catholic Register –, où était présenté le livre de José Antonio Ureta : Pope Francis' Paradigm Shift : Continuity or Rupture in the Mission of the Church ?(Le changement de paradigme du pape François : continuité ou rupture dans la mission de l'Eglise ?), Mgr Nicola Bux qui fut consultant auprès de la Congrégation pour la doctrine de la foi sous Benoît XVI, a déclaré que le « changement radical de paradigme », aujourd'hui en vogue, signifie « croire en l'urgence » d'apporter la justice au monde en termes « d'élimination de la pauvreté, de commerce équitable, de fraternité », ou mélanger des « situations extrêmes » telles que « migrants, homosexuels, divorcés ». Mais souvent on n'entend pas les mots « Jésus-Christ », a-t-il observé, et la messe est « réduite à un spectacle télévisé avec danse et applaudissements ». Et tout cela est en train de se produire, « alors que dans le monde la référence à Dieu est absente » et que le monde lui-même « devient de plus en plus indifférent, ennemi de l'Eglise, de la religion, de la foi, de Dieu ».

Déjà, dit-il, l'élan missionnaire a « diminué, signe d'une crise de la foi ». Puis il a souligné une contradiction flagrante dans les paroles de François : d'une part, dans Evangelii Gaudium, il affirme que la mission et l'annonce de l'Evangile sont le « paradigme », mais d'autre part, et « à la manière péroniste, comme on dit à Buenos Aires », il a dit qu'il n'y a « pas de Dieu catholique » et que le prosélytisme « est un non-sens grave ; pas pour convertir mais pour servir, pour marcher ensemble ».

Mgr Bux a fait remarquer que l'Esprit-Saint « n'était pas promis aux successeurs de Pierre pour révéler une nouvelle doctrine, mais pour garder le dépôt de la foi ». Et citant des commentaires récents du cardinal Gerhard Müller, ex-préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, il a noté que l'autorité du pape s'étend « sur la foi révélée de l'Eglise catholique et non sur les opinions théologiques individuelles de lui-même ou celles de ses conseillers ». (Voir l'article « Intercommunion : le cardinal Müller invoque un devoir de désobéissance »)  

C'est pourquoi, a dit Mgr Bux, « il y a des occasions où il est légitime de suspendre prudemment son assentiment ». Quand la Croix du Christ est « rendue vaine », afin de ne pas perdre la foi, il propose « l'objection de conscience et la fidélité au pape malgré le pape », – en citant le livre d'Ureta. « L'évolution de la compréhension de l'Evangile par l'Eglise au cours des siècles, a-t-il conclu, n'est pas une question de changement de paradigme, mais de développement de la doctrine, organique et dans la continuité de la foi ».

FONDATION LEPANTE : LE SILENCE NE FERA QUE « PORTER PREJUDICE A LA PAPAUTE ET HATER LA VENUE D'UN SCHISME DANS L'EGLISE »

Le 5 janvier 2019, la Fondation Lépante, présidée par l'historien Roberto de Mattei, rendait public un appel intitulé « Osez, Monseigneur ». Après avoir rappelé les scandales les plus criants, récemment dénoncés par Mgr Athanasius Schneider ou Mgr Carlo Maria Viganò, le document s'adresse directement à chaque évêque : 

Votre dignité, Monseigneur, vient de l'honneur que vous avez de servir l'Eglise, sans chercher ni vos intérêts propres, ni le consensus des puissants. Cette dignité de Monseigneur, vous l'avez reçue de l'Eglise, non des hommes d'Eglise, et c'est à l'Eglise que vous devez en rendre compte. L'Eglise est la société divine, fondée par Jésus-Christ, toujours parfaite et victorieuse, dans le temps et dans l'Eternité. Les hommes d'Eglise peuvent servir l'Eglise ou la trahir. Servir l'Eglise signifie faire passer les intérêts de l'Eglise, qui sont ceux de Jésus-Christ, avant ses intérêts personnels. C'est trahir l'Eglise que de faire prévaloir les intérêts d'une famille, d'un institut religieux, d'une autorité ecclésiastique en tant que personne privée, sur la Vérité de l'Eglise, qui est la Vérité de Jésus-Christ, unique Voie, Vérité et Vie (Jean 14, 6).

Ce serait faire affront à votre intelligence, Monseigneur, que de supposer que vous n'avez pas une certaine conscience de la crise de l'Eglise. Quelques éminents cardinaux, en diverses occasions, ont manifesté leur profond malaise et leur préoccupation quant à ce qui survient actuellement dans l'Eglise. C'est ce même malaise que ressent l'homme du commun, profondément désorienté par les nouveaux paradigmes religieux et moraux. Face à ce malaise, combien de fois, en privé, avez-vous cherché à tranquilliser votre interlocuteur par des phrases comme « Nous ne pouvons que nous taire et prier. Le pape n'est pas immortel. Nous pensons au prochain conclave ». Tout, plutôt que de parler et d'agir. Le silence comme règle suprême de comportement. Cette attitude serait-elle dictée par le servilisme humain, l'égoïsme de qui cherche avant tout à vivre tranquille, l'opportunisme de qui est capable de s'adapter à toute situation ? (…)

Et ces mots que vous employez, Monseigneur, pour appuyer votre comportement, sont parfois plus nobles que vos sentiments « Nous devons suivre le pape même lorsque cela ne nous plaît pas, parce que c'est lui la roche sur laquelle le Christ a édifié son Eglise » ou bien « Nous devons éviter à tout prix un schisme, parce que ce serait la plus grave catastrophe de l'Eglise ».

Nobles paroles, qui énoncent des vérités. Le pape est le fondement de l'Eglise, et l'Eglise ne peut rien craindre de pire qu'un schisme. Mais nous voulons vous faire réfléchir, Monseigneur, sur le fait que la voie du silence que vous voulez emprunter, ne fera que porter préjudice à la Papauté et hâter la venue d'un schisme dans l'Eglise. 

Il est vrai, en effet, que le pape est le fondement de l'Eglise, mais avant d'être fondé sur lui, l'Eglise est fondée sur Jésus-Christ. Jésus-Christ est le fondement premier et divin de l'Eglise, Pierre en est le fondement secondaire et humain, même s'il est assisté par Dieu. L'assistance divine n'exclut pas l'erreur, ni le péché. Dans l'histoire de l'Eglise, de nombreux papes ont péché et se sont trompés, sans que soit jamais compromise l'institution de la papauté. Affirmer qu'il faut toujours suivre le pape, sans jamais s'écarter de lui, en renonçant à le corriger respectueusement, dans des cas exceptionnels, revient à attribuer à l'Eglise toutes les erreurs commises par les hommes d'Eglise aux cours des siècles. Ne pas faire la distinction entre l'Eglise et les hommes d'Eglise, c'est fournir aux ennemis de l'Eglise de quoi l'attaquer et à ses nombreux faux amis de quoi renoncer à la servir. 

Il est tout aussi lourd de conséquences d'affirmer que rompre le silence, dire la vérité, dénoncer – si nécessaire – les infidélités du Souverain Pontife, mènerait à un schisme. Le schisme est division, et jamais l'Eglise n'est apparue aussi divisée et fragmentée que de nos jours. Au sein de chaque paroisse, chaque diocèse, chaque nation, il est devenu impossible de définir une règle commune de vie selon l'Evangile, parce que chacun fait l'expérience d'un christianisme différent, tant dans le domaine liturgique que dogmatique, en forgeant sa propre religion, si bien que de commun il ne reste que le nom, sans la substance. Quelles sont les raisons d'une telle fragmentation ? L'étoile indiquant la route a disparu et les fidèles avancent dans l'obscurité de la nuit, en suivant des opinions et des sentiments personnels, sans qu'une voix ne se lève pour leur rappeler quelle est la doctrine et la praxis immuable de l'Eglise. Le schisme naît de l'obscurité, fille du silence. Seules des voix claires, des voix cristallines, des voix intégralement fidèles à la Tradition peuvent dissiper les ténèbres et permettre aux bons catholiques de surmonter les divisions provoquées par ce pontificat, et d'éviter à l'Eglise de nouvelles humiliations, après celles déjà infligées par le pape François. Pour sauver l'Eglise du schisme, il n'y a qu'une voie : celle de proclamer la Vérité. Se taire, c'est le favoriser. 

Monseigneur, vous qui jouissez d'une dignité, vous qui exercez une autorité morale, vous qui êtes dépositaire d'un héritage, que craignez-vous ? Le monde peut vous attaquer par des diffamations et des médisances, vos supérieurs peuvent vous priver de votre autorité et de votre dignité extérieure. Mais c'est au Seigneur que vous devrez en rendre compte, comme chacun de nous, au jour du jugement, quand tout sera pesé et jugé à sa juste valeur. Ne nous demandez pas ce qu'il faut faire concrètement. Si vous voulez oser, l'Esprit-Saint ne manquera pas de suggérer à votre conscience les moments, modes et tons à employer pour sortir de l'ombre et être « lumière du monde, ville située sur une montagne, lampe qui brille sur le lampadaire » (Mt 5, 13-16).

Ce que nous vous demandons, Monseigneur, c'est d'adopter un comportement de critique filiale, de résistance déférente, de dévote séparation morale des responsables de l'auto-démolition de l'Eglise. Osez encourager ouvertement ceux qui défendent l'Eglise en son sein et professent publiquement la Vérité catholique intégrale. Osez chercher d'autres confrères qui s'unissent à vous et à nous pour faire résonner ensemble ce cri de guerre et d'amour que saint Louis-Marie Grignion de Montfort fait entendre dans la Prière embrasée en ces termes prophétiques : « Au feu, au feu, au feu ! Au feu dans la maison de Dieu, au feu dans les âmes, au feu jusque dans le sanctuaire ! ». (…)

Osez Monseigneur, prenez cette sainte résolution pour 2019 et vous nous trouverez à vos côtés, dans le bon combat !

El sueño más profético de san Juan Bosco

https://infovaticana.com/2019/01/31/el-sueno-profetico-de-bosco/

El sueño más profético de san Juan Bosco
por Julio Llorente | 31 enero, 2019

Hoy, 31 de enero, la Iglesia celebra la solemnidad de san Juan Bosco, un sacerdote al que quizá todos recordemos por sus sueños. Aunque aquel humilde sacerdote salesiano nunca quiso servirse de ellos como medio para alcanzar fama o renombre – su propósito era exclusivamente didáctico -, lo cierto es que su repercusión ha sido notable.

Los sueños de don Bosco se cuentan por centenas; sin embargo, el más conocido – tal vez por su irrefutable carácter profético – sea el de 'Las dos columnas'. Éste retrata, a través de una vigorosa alegoría, las persecuciones contra la Iglesia, así como los asideros de ésta: la Virgen Inmaculada y la Eucaristía.

Preguntado por el sentido del sueño por uno de sus alumnos, el beato Miguel Rúa, don Bosco resaltó su carácter premonitorio: 'Las naves de los enemigos son las persecuciones. Se preparan días difíciles para la Iglesia. Lo que hasta ahora ha sucedido no es casi nada en comparación con lo que tiene que suceder'. Las palabras del santo tienen especial vigencia hoy, cuando los enemigos de la Iglesia se han infiltrado en ella y miles de personas mueren cada año por el mero hecho de profesar su fe.

Aquí recogemos el sueño, narrado a finales de mayo de 1862:

«Os quiero contar un sueño. Es cierto que el que sueña no razona; con todo, yo que Os contaría a Vosotros hasta mis pecados si no temiera que salieran huyendo asustados, o que se cayera la casa, les lo voy a contar para su bien espiritual. Este sueño lo tuve hace algunos días. Figúrense que están conmigo a la orilla del mar, o mejor, sobre un escrollo aislado, desde el cual no ven más tierra que la que tienen debajo de los pies. En toda aquella superficie líquida se ve una multitud incontable de naves dispuestas en orden de batalla, cuyas proas terminan en un afilado espolón de hierro a modo de lanza que hiere y traspasa todo aquello contra lo cual llega a chocar. Dichas naves están armadas de cañones, cargadas de fusiles y de armas de diferentes clases; de material incendiario y también de libros (televisión, radio, internet, cine, teatro, prensa), y se dirigen contra otra embarcación mucho más grande y más alta, intentando clavarle el espolón, incendiarla o al menos hacerle el mayor daño posible.

A esta majestuosa nave, provista de todo, hacen escolta numerosas navecillas que de ella reciben las órdenes, realizando las oportunas maniobras para defenderse de la flota enemiga. El viento le es adverso y la agitación del mar favorece a los enemigos. En medio de la inmensidad del mar se levantan, sobre las olas, dos robustas columnas, muy altas, poco distante la una de la otra. Sobre una de ellas campea la estatua de la Virgen Inmaculada, a cuyos pies se ve un amplio cartel con esta inscripción: Auxilium Christianorum. Sobre la otra columna, que es mucho más alta y más gruesa, hay una Hostia de tamaño proporcionado al pedestal y debajo de ella otro cartel con estas palabras: Salus credentium. El comandante supremo de la nave mayor, que es el Romano Pontífice, al apreciar el furor de los enemigos y la situación apurada en que se encuentran sus leales, piensa en convocar a su alrededor a los pilotos de las naves subalternas para celebrar consejo y decidir la conducta a seguir. Todos los pilotos suben a la nave capitaneada y se congregan alrededor del Papa. Celebran consejo; pero al comprobar que el viento arrecia cada vez más y que la tempestad es cada vez más violenta, son enviados a tomar nuevamente el mando de sus naves respectivas.

Restablecida por un momento la calma, el Papa reúne por segunda vez a los pilotos, mientras la nave capitana continúa su curso; pero la borrasca se torna nuevamente espantosa. El Pontífice empuña el timón y todos sus esfuerzos van encaminados a dirigir la nave hacia el espacio existente entre aquellas dos columnas, de cuya parte superior todo en redondo penden numerosas áncoras y gruesas argollas unidas a robustas cadenas. Las naves enemigas dispónense todas a asaltarla, haciendo lo posible por detener su marcha y por hundirla. Unas con los escritos, otras con los libros, con materiales incendiarios de los que cuentan gran abundancia, materiales que intentan arrojar a bordo; otras con los cañones, con los fusiles, con los espolones: el combate se toma cada vez más encarnizado. Las proas enemigas chocan contra ella violentamente, pero sus esfuerzos y su ímpetu resultan inútiles. En vano reanudan el ataque y gastan energías y municiones: la gigantesca nave prosigue segura y serena su camino. A veces sucede que por efecto de las acometidas de que se le hace objeto, muestra en sus flancos una larga y profunda hendidura; pero apenas producido el daño, sopla un viento suave de las dos columnas y las vías de agua se cierran y las brechas desaparecen.

Disparan entretanto los cañones de los asaltantes, y al hacerlo revientan, se rompen los fusiles, lo mismo que las demás armas y espolones. Muchas naves se abren y se hunden en el mar. Entonces, los enemigos, encendidos de furor comienzan a luchar empleando el arma corta, las manos, los puños, las injurias, las blasfemias, maldiciones, y así continúa el combate. Cuando he aquí que el Papa cae herido gravemente. Inmediatamente los que le acompañan acuden a ayudarle y le levantan. El Pontífice es herido una segunda vez, cae nuevamente y muere. Un grito de victoria y de alegría resuena entre los enemigos; sobre las cubiertas de sus naves reina un júbilo indecible. Pero apenas muerto el Pontífice, otro ocupa el puesto vacante. Los pilotos reunidos lo han elegido inmediatamente; de suerte que la noticia de la muerte del Papa llega con la de la elección de su sucesor. Los enemigos comienzan a desanimarse. El nuevo Pontífice, venciendo y superando todos los obstáculos, guía la nave hacia las dos columnas, y al llegar al espacio comprendido entre ambas, la amarra con una cadena que pende de la proa a un áncora de la columna que ostenta la Hostia; y con otra cadena que pende de la popa la sujeta de la parte opuesta a otra áncora colgada de la columna que sirve de pedestal a la Virgen Inmaculada. Entonces se produce una gran confusión.

Todas las naves que hasta aquel omento habían luchado contra la embarcación capitaneada por el Papa, se dan a la huida, se dispersan, chocan entre sí y se destruyen mutuamente. Unas al hundirse procuran hundir a las demás. Otras navecillas que han combatido valerosamente a las órdenes del Papa, son las primeras en llegar a las columnas donde quedan amarradas. Otras naves, que por miedo al combate se habían retirado y que se encuentran muy distantes, continúan observando prudentemente los acontecimientos, hasta que, al desaparecer en los abismos del mar los restos de las naves destruidas, bogan aceleradamente hacia las dos columnas, llegando a las cuales se aseguran a los garfios pendientes de las mismas y allí permanecen tranquilas y seguras, en compañía de la nave capitana ocupada por el Papa. En el mar reina una calma absoluta.

Al llegar a este punto del relato, San Juan Bosco le preguntó al Beato Miguel Rúa su opinión respecto a la narración. El beato, dubitativo, contestó: 'Me parece que la nave del Papa es la Iglesia de la que es Cabeza; las otras naves representan a los hombres y el mar al mundo. Los que defienden la embarcación del Pontífice son los leales a la Santa Sede; los otros, sus enemigos, que con toda suerte de armas intentan aniquilarla. Las dos columnas salvadoras me parece que son la devoción a María Santísima y al Santísimo Sacramento de la Eucaristía'.

Don Bosco quedó satisfecho: 'Has dicho bien. Solamente habría que corregir una expresión. Las naves de los enemigos son las persecuciones. Se preparan días difíciles para la Iglesia. Lo que hasta ahora ha sucedido es casi nada en comparación a lo que tiene que suceder. Los enemigos de la Iglesia están representados por las naves que intentan hundir la nave principal y aniquilarla si pudiesen. ¡Sólo quedan dos medios para salvarse en medio de tanto desconcierto! Devoción a María Santísima. Frecuencia de Sacramentos: Comunión frecuente, empleando todos los recursos para practicarlos nosotros y para hacerlos practicar a los demás siempre y en todo momento. ¡Buenas noches!

Las conjeturas que hicieron los jóvenes sobre este sueño fueron ingentes, especialmente en lo referente al Papa; pero don Bosco no añadió ninguna otra explicación. Cuarenta y ocho años después —en A.D. 1907— el antiguo alumno Juan Ma. Bourlot recordaba perfectamente las palabras de San Juan Bosco.

mardi 29 janvier 2019

Ver "Mais que faites vous Seigneur, voyez dans quel pétrin nous sommes !"

Ver "L'Europe du fric ou l'Europe des nations ? - Curé Enragé #44"

Ver "Zoom - Matthieu Baumier : "une époque viendra où des comptes seront demandés""

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Nuestra Señora y Satanás

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Nuestra Señora y Satanás | Adelante la Fe
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Hace varios años, Anton Böhm escribió un libro en el que designa a nuestra época como la «era del diablo». Con razón. Pero allí donde hace su aparición Lucifer, también se presenta María. Nuestra Señora tiene que reñir las batallas de Dios según el plan divino de Salvación. Sabemos por qué: Lucifer el dios del orgullo, será más gravemente humillado si esto sucede a través de una humilde y sencilla Mujer, Ella es «la Vencedora de todas las batallas de Dios».[1]

I. El gran heresiarca

Satanás es sutil, y se introduce de soslayo: en la imaginación creando figuras e imágenes de odio o de sensualidad; en el deseo, incitando a todo pecado desde el robo hasta la pereza: en la vida, tratando de apartarla del camino de la salvación que señala Jesús. Sólo quien no tenga fe o la tenga floja o débil, o que prefiere no pensar en Satanás porque así puede actuar libremente según sus pasiones, negará la exigencia y el poder del Demonio.

Satán triunfa sobre todo cuando consigue sembrar el error y la mentira, o al menos la duda y la oscuridad, sobre graves cuestiones de las que se ocupan la filosofía y la teología: la existencia y la naturaleza de Dios, del alma humana, de nuestro fin último, de las leyes morales, etc. En el arte de engañar y mentir, de sembrar la confusión y turbación en estas materias, adquirió una habilidad desconcertante, como lo atestiguan, por ejemplo, el número casi infinito de sistemas filosóficos y teológicos que ha suscitado desde hace más de un siglo.

Satán es el gran heresiarca. En su antro infernal fueron forjadas con habilidad consumada todas las herejías, desde el gnosticismo hasta el modernismo y el comunismo, en las llamas ardientes de su odio contra Dios, contra la Mujer y contra las almas.

De este arsenal de mentiras nuestra época ha tenido la mayor parte. Hemos conocido, y conocemos aún, herejías que no niegan sólo una verdad importante, sino que además tratan de envenenar o secar la verdad en su misma fuente. El modernismo, por vía indirecta, pone en duda toda verdad revelada; el comunismo niega la vida eterna y la existencia del mundo sobrenatural; las ideologías totalitarias tienen más de una semejanza, entre otras la siguiente, que prueba su procedencia común: su método consiste en la mentira organizada y sistemática. Su influencia logró producir tal confusión en los espíritus, que incluso muchos cristianos, en materia de conciencia, habían perdido las justas normas, ya no tenían la noción neta del mal y del pecado, y creyeron poder justificar en conciencia las peores injusticias y los peores excesos.[2]

II. La Verdadera Devoción a María

Para las almas fuertemente perseguidas por el demonio San Luis María de Montfort posee una saludable medicina: la Verdadera Devoción a María.Recomienda en su «Libro áureo» la entrega total a Jesús por María.

Dice el Santo, que Satanás teme extremadamente a María Santísima: 1)porque es orgulloso y le duele enormemente que sea derrotado por una sencilla mujer; 2) porque Dios ha concedido tanto poder a la Virgen María, que los demonios tienen más miedo a un solo suspiro de María en favor de una persona, que a las oraciones de todos los santos; a una sola amenaza suya contra los demonios, más que a todos los tormentos3) en el Cielo, María ha conquistado con su humildad y sumisión a Dios, lo que Satanás perdió por su orgullo, autosuficiencia e independencia.

Con su acostumbrada claridad enseña Montfort: Dios ha hecho y preparado una sola e irreconciliable enemistad, que durará y se intensificará hasta el fin. Y es entre María, su digna Madre y el diablo; entre los hijos y servidores de la Santísima Virgen y los hijos y secuaces de Lucifer. De modo que el enemigo más terrible que Dios ha suscitado contra Satanás es María… a quien dio tanta sagacidad para descubrir la malicia de esa antigua serpiente y tanta fuerza para vencer, abatir y aplastar a ese orgullo impío, que el diablo la teme no sólo más que a todos los ángeles y hombres, sino en cierto modo más que al mismo Dios.[3]

Para darnos algún contexto del punto en que estamos en la historia de la salvación, la Hermana Lucía nos dice: La Santísima Virgen no me dijo que nos encontramos en los últimos tiempos del mundo, pero me lo dio a demostrar por tres motivos. El primero, porque me dijo que el demonio está librando una batalla decisiva con la Virgen y una batalla decisiva es una batalla final, en donde se va a saber de qué partido es la victoria, de qué partido es la derrota. Así que ahora, o somos de Dios, o somos del demonio; no hay término medio.[4]

«Estamos pues, en el más grave enfrentamiento del reino de Dios; la lucha que ante nosotros está, es la lucha entre Dios y Satán. Conocemos de sobra el cínico juego que hoy se utiliza con palabras tales como «paz y libertad», los intentos de oscurecerlo todo y las maniobras de alucinación, de siembra de conceptos y de sofismas, de medias verdades y de mentiras, éste es el grandioso juego del diablo, del enredador, del -literalmente traducido- calumniador, que cree ahora llegada su hora. Y precisamente esta hora es en el plan salvífico de Dios, la hora de María. Es desde este trasfondo desde donde hemos de verla devoción mariana de nuestros días».[5]

Grignion de Montfort pisa fuerte. Acude a la Biblia. Le deleita la descripción de las promesas divinas después del pecado de origen que ocasionó la ruina de Adán y sus descendientes. El triunfo de Satanás no será absoluto, ya que Dios anuncia a nuestro primer padre: Pondré enemistades entre la mujer y la serpiente.

«María, principalmente en estos últimos tiempos, ha de ser terrible al demonio y sus secuaces como un ejército en orden de batalla (Cant. 6, 3); porque sabiendo Satanás que le queda poco tiempo (Ap. 12, 12), y menos que nunca, para perder las almas, redoblará cada día sus esfuerzos y sus acometidas, suscitará en breve nuevas persecuciones, y tenderá terribles emboscadas a los siervos fieles y verdaderos hijos de María, a quienes le cuesta vencer mucho más que a los otros.

De estas últimas y crueles persecuciones del demonio, que irán en aumento de día en día hasta que llegue el reinado del Anticristo, debe principalmente entenderse aquella primera y célebre predicción y maldición de Dios, lanzada contra la serpiente en el paraíso terrenal, que juzgamos oportuno explicar aquí, para gloria de María, salvación de sus hijos y confusión del demonio: Pongo enemistad entre ti y la mujer, y entre tu linaje y el suyo: ella te aplastará la cabeza, y tú le morderás a ella en el calcañar (Gen. 3, 15)».[6]

Dios no sólo ha creado una enemistad, sino enemistades y no sólo entre María y el demonio, sino entre la descendencia de la Santísima Virgen y la del diablo; es decir, que Dios ha levantado enemistades, antipatías y odios secretos entre los verdaderos hijos y servidores de su Madre y los hijos y esclavos del demonio; por eso no se aman mutuamente ni tienen correspondencia interior unos con otros. Los hijos de Belial, los esclavos de Satanás, los amigos del mundo (pues estos distintos nombres significan una misma cosa), han perseguido incesantemente hasta aquí y perseguirán todavía más que nunca a aquellos y aquellas que pertenezcan a la Santísima Virgen, así como en otro tiempo Caín persiguió a su hermano Abel, y Esaú a su hermano Jacob, que son figuras de los réprobos y de los predestinados.[7]

Satanás ha desencadenado el más terrible ataque en su furia contra los testigos de Jesús y quienes guardan los mandamientos de Dios.

Luego fue el mismo Dios quien eligió a María para que se constituyera en la vengadora de la ruina de la humanidad.

III. Nuestra Señora de las victorias

La Madre de Dios es una madre bondadosa y amante para todos cuantos a ella acuden con filial confianza, y en no importa qué peticiones respecto al cuerpo y el alma.

He aquí algunos breves ejemplos:

«Aquel que propaga el Rosario se salvará». Bartolo Longo: Desde joven había formado parte de una «iglesia satánica» de la que llegó a ser sacerdote.

Nacido en una familia católica, en la que se rezaba regularmente el rosario, su madre murió cuando él tenía apenas 10 años, pérdida que lo condujo al abandono de la Fe; atrapado en los últimos años de la Universidad con el cebo de fiestas y orgías, incursionó en el espiritismo y el satanismo, participación en misas negrasy proclamas públicas anti-católicas.

En ese breve período de su vida comenzó a ser asaltado por el demonio, tuvo que luchar contra la depresión e incluso algunos intentos de suicidio. Los miembros de su familia no dejaban de pedir al Cielo por su salvación.

En medio de la turbación y confusión que el diablo puso en él, creyó un día escuchar estas palabras: Si quieres salvarte, propaga la devoción del santo rosario: es promesa de María.[8]

El hoy beato, volvió a la Verdadera Fe gracias al rosario y fundó el Santuario de Nuestra Señora de Pompeya: «No puede haber ningún pecador tan perdido, ni alma esclavizada por el despiadado enemigo del hombre, Satanás, que no pueda salvarse por la virtud y eficacia admirable del santísimo rosario de María, agarrándose de esa cadena misteriosa que nos tiende desde el cielo la Reina misericordiosísima de las místicas rosas para salvar a los tristes náufragos de este borrascosísimo mar del mundo».

Ex-satanista y la «medalla milagrosa». Zachary King se convirtió a la Iglesia Católica en 2008. Su historia de conversión, que involucra la «medalla milagrosa», es una historia fantástica en sí misma. Fue un satanista que alcanzó el grado de alto mago en la Iglesia Mundial de Satanás. Si un sumo sacerdote satanista es más o menos equivalente a un sacerdote católico, un alto mago es más o menos equivalente a un santo místico. En esta posición, viajó mucho para realizar rituales satánicos para políticos, directores ejecutivos, productores de televisión y artistas. Sus más de veintiséis años de profunda participación en el satanismo le han dado una idea de este mundo secreto.

Angélica María Páez Gómez, afirma haber sido atrapada por el pecado con tan solo 9 años. A esa corta edad ya experimentaba con la masturbación y la atracción lésbica: «Siendo tan pequeña a mí me gustaba una vecina de mí misma edad, quería darle besos, el malvado me quería coger desde muy pequeña».

Su madre oraba por su conversión, también esta mujer había sido por años una activa consumidora de prácticas del ocultismo, acudiendo a brujos, la lectura de cartas y otras. Fue precisamente el testimonio de conversión que vio en su madre, el puente que llevó luz a su oscuridad: «ella empezó a ir a misa, rezar el rosario, oraba, y asistía a los congresos de Teleamiga y casa Belén. Un día me llevó, y gracias a una confesión que hice mi vida empezó a cambiar».

Así pasó del satanismo, el lesbianismo y la adicción a los piercings a consagrarse a la Virgen María según el método de San Luis María de Montfort, y a liberarse del influjo del diablo.

Podemos mencionar a Deborah Lipksky, a quien la Santísima Virgen la rescató del pacto diabólico que había hecho. Ella dice: «El satanismo se trata de indulgencia, y destrucción de la Iglesia y la moral tradicional».

También Wilson López, ex líder satanista, liberado por intercesión de la Santísima Virgen María, una testigo de la fe, y un sacerdote. Hoy ocupa gran parte de su tiempo a testimoniar su experiencia con las sectas, el Demonio y en especial la verdad satánica que encierra la fiesta de Halloween. Hay cientos de ejemplos.[9]

«Si vivimos entonces en un tiempo en el que se le ha dado una larga cuerda al demonio, no podemos superar el espíritu de Satanás, si no es a través del poder de la Mujer, a la que Dios Todopoderoso le confió el encargo de aplastar la cabeza de la serpiente».[10]

Refugiados en el Inmaculado Corazón de María la Vencedora de todas las batallas de Dios, no debemos temer al diablo.

«María nos mantendrá en la fe católica. Ella no es liberal, ni modernista, ni ecumenista. Es alérgica a todos los errores y, con mayor razón, a las herejías y a la apostasía».[11]

Si acudes a María – no desesperarás.

Si en Ella piensas – no andarás en el error.

Si Ella te sostiene – nunca caerás.

Si Ella te protege – nada has de temer.[12]

_____

[1] Cf.: GRABER, Prof. Dr. RUDOLF, La vencedora de todas las batallas de Dios.

[2] Cf.: HUPPERTS, SMM, P. J. Mª., Fundamentos y práctica de la vida mariana.

[3] MONTFORT, San LUIS MARÍA de Tratado de la Verdadera Devoción, n° 52.

[4] FUENTES, P. AGUSTÍN, Entrevista a la Hna. Lucía.

[5] GRABER, Prof. Dr. RUDOLF, La vencedora de todas las batallas de Dios.

[6] MONTFORT, San LUIS MARÍA de, Tratado de la Verdadera Devoción, ns. 50, 51.

[7] Ibid., n°. 54.

[8] MAZUELO-LEYTÓN, GERMÁN, El Santo Rosario antídoto contra el Demonio.https://adelantelafe.com/santo-rosario-antidoto-demonio/

[9] Cf.: WEIGL, A. M., Confiar en la Madre.

[10] SHEEN, Mons. FULTON J., La Virgen y Rusia.

[11] LEFEBVRE, Mons. MARCEL, Itinerario espiritual.

[12] SAN BERNARDO.

samedi 26 janvier 2019

50 000 MERCIS !



Chers amis,

50 000 MERCIS d'être venus si nombreux témoigner des valeurs inaliénables de la dignité humaine et de la vie dans les rues de Paris le 20 janvier dernier. Notre Marche pour la vie a été une nouvelle fois marquée par sa jeunesse et la détermination joyeuse de ses participants. Le moment fort de cette édition restera le discours de François, jeune adulte porteur de trisomie 21 : « Ma vie est belle même avec la trisomie 21.Nous les personnes avec trisomie 21 nous ne voulons pas être éliminées. Nous voulons vivre. Moi, François, je vous demande de toujours protéger les plus faibles. »

Malgré le succès de dimanche et les efforts des bénévoles, nous avons encore besoin de votre aide pour régler les frais engagés. L'organisation, l'animation, les podiums, la sonorisation, les chars, la sécurité, les secours, les affiches… 


L


PARTAGEZ le magnifique discours de François, 20 ans :

Teaser Marche pour la vie 2019


Marche pour la vie - 2 rue de l'Arrivée, 75014 Paris


vendredi 25 janvier 2019

Ver "New York celebrates legalizing abortion until birth by lighting One World Trade Center pink"

Ver "Violence du régicide et magnanimité du Roi"

Ver "JÓVENES VALIENTES: BRAVE YOUNG PEOPLE por Agnus Dei Prod"

Riaumont dans la tourmente

https://www.hommenouveau.fr/2754/politique-societe/riaumont-dans-la-tourmente.htm

Riaumont dans la tourmente, le site de L'Homme Nouveau

Rédigé par Jeanne Smits le 24 janvier 2019 dans Politique/Société

Riaumont dans la tourmentePère Revet, fondateur du Village d'Enfants de Riaumont

Le Village d'Enfants de Riaumont fondé par le P. Revet en 1958 est dans la tourmente. Descente de police, garde à vue de quatre religieux, retour de la vingtaine de pensionnaires actuels dans leurs familles… Riaumont est en danger et pourtant rien de très grave n'est reproché aux pères et aux frères de l'Institut Sainte-Croix mis en examen la semaine dernière, mais pour de simples « violences légères ». Le P. Jean-Paul Argouarc'h, prieur de 1986 à 2002, croisé à la Marche pour la Vie, a commenté ces événements qui ne sont pas sans importance pour l'ensemble du monde du « hors-contrat » en France.

 

Mon Père, nous avons appris la mise en garde à vue de plusieurs de vos frères de Riaumont, et ensuite leur mise en examen pour « violences légères », largement répercutée par les médias. Qu'en est-il exactement ?

En fait, c'est une question d'éducation. Il se trouve que quelques enfants ont pu être un petit peu repoussés ou prendre une claque, mais c'est extrêmement rare à Riaumont. D'ailleurs, sur trois cents auditions, il n'y a que 11 enfants qui se sont plaints. Il n'y a aucun certificat médical. Et donc, absolument rien de grave. Nous pensons quant à nous qu'il s'agit d'une attaque idéologique : on veut fermer une école qui est dirigée par des religieux, des religieux qui défendent des valeurs. Par exemple, nous sommes à la Marche pour la vie : nous défendons la vie ! L'Etat français est en train d'essayer, actuellement, de fermer beaucoup d'écoles hors contrat.

Ce qui est incroyable, c'est que nous avons eu une inspection menée par quatre inspecteurs d'académie qui nous ont félicités pour l'école. Nous avons également eu l'inspection, il n'y a pas très longtemps, de la mairie, de la préfecture, des pompiers et de la police qui ont été enchantés de tout ce qu'ils ont vu au niveau de l'hygiène et de la sécurité. Ce sont donc uniquement des magistrats de Béthune qui depuis longtemps attendaient une occasion pour fermer l'école.

 

Il s'agit de fermer une école qui accueille des enfants difficiles.

Extrêmement difficiles : Riaumont est l'école de la dernière chance. Ce sont des enfants qui sont victimes de déchirures familiales, qui ont des problèmes de comportement, et qui, souvent, ont été signalés par les travailleurs sociaux qui nous connaissent et qui les aiguillent vers nous. Il y a aussi d'autres parents qui ont décidé de mettre leur fils au village d'enfants de Riaumont parce que nous représentons un idéal. Il faut bien comprendre que la pédagogie de Riaumont est la pédagogie scoute, avec la loi, bien sûr, la promesse, les principes, mais surtout – et c'est ce qui intéresse et passionne beaucoup des enfants qui ne veulent plus aller en classe, qui sont renvoyés, parfois de six, voire de sept écoles — le scoutisme, les veillées, les grands jeux, la façon dont on va leur donner des responsabilités, la façon dont les jeunes vont pouvoir être valorisés. Tout cela, ça compte énormément pour eux. Riaumont reste un peu un phare dans la rééducation, mais ce phare ne plaît pas à tout le monde et c'est pour cela que nous faisons face à une opposition qui est de plus en plus violente.

 

Un très récent article dans la presse professionnelle des psychologues américains affirme que « la masculinité est toxique ». A Riaumont, avez-vous un mode d'éducation qui est spécialement « viril » ?

Je ne pense pas. Le scoutisme apporte bien sûr cette formation, mais en même temps, il y a aussi toute une présence féminine à Riaumont, donc il y a les deux. Et si nous avons des internes – ils sont une vingtaine – nous avons également un groupe scout très important de 500 scouts qui fréquentent eux aussi le village. Cette ouverture, justement, est excellente, parce qu'il y a des grandes amitiés qui se font entre ces adolescents.

 

Riaumont n'est donc pas du tout un lieu fermé comme on a pu le lire dans la presse…

Non, pas du tout. Moi-même, je suis un supporter du Racing Club de Lens. Le Racing Club de Lens nous a offert des maillots, des chaussures… J'ai fait venir le Variété Club qui comprend les anciens de l'équipe de France : ils sont venus jouer pour Riaumont… J'ai pris des réfugiés irakiens – pas moins de quatre familles. Riaumont est très ouvert sur l'extérieur, où passent de nombreuses personnes. Des familles de l'extérieur sont présentes à la messe chaque semaine. Les enfants côtoient aussi un groupe scout important qui se réunit au village. Nous participons à certaines activités de la ville, les enfants vont à la piscine municipale, etc…

 

Les récentes affaires de pédophilie mises au jour ont-elles pu colorer un peu ce dossier même si nous avons bien compris qu'il n'y a aucune poursuite sur ce plan-là ? La justice n'a-t-elle pas tiré argument de ce contexte pour frapper plus fort ?

Ils ont cherché, en effet, en interrogeant les enfants. D'après ce que nous savons ils n'ont pas trouvé de pédophilie à Riaumont. Ils sont toujours en train d'interroger des enfants, d'ailleurs ; nous sommes sans arrêt persécutés. Les anciens sont furieux. Au mois de juin, ceux-ci convoquent une réunion gigantesque d'anciens qui veulent nous donner leur soutien.

 

La garde à vue s'est-elle bien passée ?

La garde à vue s'est très mal passée. Les quatre frères ont été mis avec des dealers, avec des drogués, en majorité marginaux : c'était un réseau. Ils n'ont pas pu dormir de la nuit. C'étaient des conditions de vie épouvantables. Le père Prieur a été menotté, les voitures de police circulaient sirènes hurlantes entre le commissariat de police de Lille et le palais de justice de Béthune. Ils avaient froid… Ces conditions pendant ces 48 heures ont été terribles, d'ailleurs notre avocat envisage de faire appel. 

 

Les mis en examen encourent des peines très légères puisque ce sont des violences légères qui leur sont reprochées…

Oui. De toutes façons nous allons nous défendre. Puisqu'il n'y a pas matière à condamner, en l'état actuel, ces religieux dont il ne faut pas oublier qu'ils ont donné leur vie pour l'enfance en danger.

 

Pour conclure, je reviens sur ce que vous avez dit tout à l'heure : que les écoles hors contrat sont dans le collimateur de l'Etat. Ne pensez-vous pas qu'il est temps maintenant pour les écoles hors contrat de se serrer les coudes à ce sujet ?

Oui, et d'autant plus que, d'après ce que l'on sait, il y a environ une cinquantaine d'écoles hors contrat qui sont fondées chaque année. Il commence à y avoir des réseaux d'amitié entre ses écoles. Il est sûr qu'il faudrait que l'on puisse se structurer un peu plus et qu'on ait une délégation représentative pour parler au nom de toutes ces écoles.

 


Enfance maltraitée : combien de gardés à vue pour l'Aide Sociale à l'Enfance ?

https://www.lesalonbeige.fr/enfance-maltraitee-combien-de-gardes-a-vue-pour-laide-sociale-a-lenfance/

Enfance maltraitée : combien de gardés à vue pour l'Aide Sociale à l'Enfance ?

Pendant qu'ils s'en prennent à Riaumont, nous apprenons que des députés veulent créer une Commission d'enquête sur l'Aide Sociale à l'Enfance. Perrine Goulet, député de la Nièvre, explique en effet :

L'enquête de Sylvain Louvet « Enfants placés : les sacrifiés de la République », diffusée sur France Télévision dans l'émission « Pièces à conviction » le 16 janvier dernier, a mis en lumière certains dysfonctionnements au sein de l'ASE : des jeunes frappés par des éducateurs débordés, des victimes de violences sexuelles de la part d'autres enfants placés, des adolescents de 15 ans livrés à eux-mêmes dans des hôtels, des jeunes adultes se retrouvant à la rue le jour de leur 18ème anniversaire.

Suite à ce reportage et au débat qui a suivi, les témoignages affluent, tous aussi poignants les uns que les autres, des victimes, des parents, des grands-parents, des éducateurs, des assistantes familiales, des psychologues… Tous font le même constat : le système fonctionne mal. Comment expliquer en effet que l'aide sociale à l'enfance, censée protéger des mineurs, semble trop souvent une machine à broyer des enfants déjà bien abîmés par la vie ? Comment expliquer que 40 % des SDF de moins de vingt-cinq ans sont d'anciens enfants placés et que 70 % sortent sans diplôme de l'aide sociale à l'enfance ? Il n'est plus tolérable de laisser nos enfants continuer à se perdre.

Avec plusieurs collègues députés, nous demandons la création d'une commission d'enquête parlementaire car nous ne pouvons pas rester sans réagir.

Combien de SDF chez les anciens élèves de Riaumont ? L'Etat devrait encourager ces établissements libres, qui ont donné des résultats, et enquêter sur l'ASE. L'aide sociale à l'enfance est un service du Département, placé sous l'autorité du président du Conseil départemental et dont la mission essentielle est de venir en aide aux enfants et à leur famille par des actions de prévention individuelle ou collective, de protection et de lutte contre la maltraitance.


Vidéo : Amoris lætitia, un exemple de la praxis pastorale depuis Vatican II

“Ci potranno essere due Chiese…”. Quella profezia di padre Julio Meinvielle

https://www.aldomariavalli.it/2019/01/24/ci-potranno-essere-due-chiese-quella-profezia-di-padre-julio-meinvielle/


"Ci potranno essere due Chiese…". Quella profezia di padre Julio Meinvielle – Aldo Maria Valli
24Gen

"Ci potranno essere due Chiese…". Quella profezia di padre Julio Meinvielle

Cari amici, mi ha scritto Guillaume Luyt, segretario generale del Coetus Internationalis Summorum Pontificum, l'organismo impegnato in diversi modi per l'applicazione del motu proprio Summorum Pontificum di Benedetto XVI e della relativa nota interpretativa Universae Ecclesiae del 2011. 

Nella lettera Guillaume torna sulla mia intervista a don Alessandro Minutella per inquadrarla nella situazione attuale della Chiesa, anche alla luce di quanto, con largo anticipo sui fatti attuali, scriveva un teologo e religioso argentino, padre Julio Meinvielle, poco noto in Italia, che già nel 1970 parlava di un papa "con attitudini ambigue" e dell'esistenza di "due Chiese".

Buona lettura.

A.M.V.

***

Caro Aldo Maria, la perplessità che in un primo momento mi ha colto nel vedere lo spazio che avevi deciso di regalare a don Minutella si è trasformata in un'ennesima dimostrazione della tua impareggiabile professionalità.

Primo, hai dato a un uomo emarginato la possibilità di esprimersi e di chiarire la sua posizione. Secondo, hai permesso ai tuoi lettori, fra cui alcuni molto più competenti di me (a cominciare da padre Giovanni Cavalcoli), di rispondere "in spirito di verità e di carità" a don Minutella e a tutti gli altri sacerdoti e fedeli spaesati dall'andamento della nostra benamata Chiesa. Terzo, mi hai permesso di venire a conoscenza di alcune righe che mi sembrano dipingere perfettamente la situazione odierna e che vorrei condividere ora con te, e se lo ritieni utile, con i tuoi lettori.

Mi riferisco al sacerdote argentino padre Julio Meinvielle (1905-1973), autore che molti probabilmente non conosceranno. Io l'ho conosciuto tramite la Fraternità San Pio X (FSSPX) e per anni ho pensato facesse parte di quegli autori di nicchia che solo gli addetti ai lavori leggono; in questo caso i "maledetti lefevriani". Tuttavia, nel 2003 un amico romano mi fece conoscere l'Istituto del Verbo incarnato (IVE), argentino come padre Meinvielle e legato alla sua figura, almeno nella sua dimensione politica: autore antimodernista e controrivoluzionario per eccellenza, antiperonista, padre Meinvielle ha infatti avuto una forte influenza su tutta una parte del mondo cattolico e politico argentino, compreso padre Buela, fondatore del IVE (che pure mi è sempre sembrato un po' schizofrenico, insegnando il Meinvielle controrivoluzionario mentre abbracciava la riforma liturgica e altre novità post-conciliari).

Non sarà un caso, probabilmente, se le pagine di padre Meinvielle paiono non solo profetizzare l'odierna situazione della Chiesa, ma anche offrire una chiave di lettura molto illuminante per chi pensa di consolarsi giudicando che Francesco non sarebbe il Papa. Ecco il testo (mia traduzione):

"Ci potranno essere due Chiese: la prima, la Chiesa della pubblicità, propagandata, con vescovi, preti e teologi mediatici, e pure con un Pontefice delle mosse ambigue; e l'altra, la Chiesa del silenzio, con un Papa fedele a Cristo nel suo insegnamento, appoggiato da alcuni preti, vescovi e fedeli, dispersi come pusillus grex attraverso tutto il mondo. Questa sarà la Chiesa delle promesse, e non la prima che potrebbe fare difetto. Un medesimo Papa presiederà entrambe le Chiese che, apparentemente e esteriormente, sarebbero solo una. Il Papa, con il suo atteggiamento ambiguo, favorirebbe l'equivoco. Perché da una parte, insegnando una dottrina impeccabile, sarebbe a capo della Chiesa delle promesse e, dall'altra, commettendo atti fuorvianti e persino riprovevoli, sembrerebbe incoraggiare la sovversione e la permanenza della Chiesa gnostica della pubblicità". (*)

(Julio Menvielle, De la cábala al progresismo. EFFEDIEFFE ne ha pubblicato una traduzione italiana qualche settimana fa. Non sarà una coincidenza!)

Dopo aver letto e meditato queste righe, e visto contemporaneamente scomparire la Pontifica Commissione Ecclesia Dei e il vescovo diocesano di Coira aggregarsialla FSSPX, sono ancor più convinto che Papa Francesco sia davvero il Sommo Pontefice voluto per noi dallo Spirito Santo. Per aiutarci a capire meglio il mistero d'iniquità.

Guillaume Luyt

segretario generale del Coetus Internationalis Summorum Pontificum

(*) Puede haber dos Iglesias, la una la de la publicidad, Iglesia magnificada en la propaganda, con obispos, sacerdotes y teólogos publicitados, y aun con un Pontífice de actitudes ambiguas; y otra, Iglesia del silencio, con un Papa fiel a Jesucristo en su enseñanza y con algunos sacerdotes, obispos y fieles que le sean adictos, esparcidos como "pusillus grex" por toda la tierra. Esta segunda sería la Iglesia de las promesas, y no aquella primera, que pudiera defeccionar. Un mismo Papa presidiría ambas Iglesias, que aparente y exteriormente no sería sino una. El Papa, con sus actitudes ambiguas, daría pie para mantener el equívoco. Porque, por una parte, profesando una doctrina intachable sería cabeza de la Iglesia de las Promesas. Por otra parte, produciendo hechos equívocos y aun reprobables, aparecería como alentando la subversión y manteniendo la Iglesia gnóstica de la Publicidad.

Eliminare i medici obiettori per espellere i cattolici

http://lanuovabq.it/it/eliminare-i-medici-obiettori-per-espellere-i-cattolici

Eliminare i medici obiettori per espellere i cattolici

L'assurda campagna Uaar contro i medici obiettori mostra l'ideologia che si nutre verso i cattolici. Infatti il dato del 70% di medici obiettori presenti in Italia comprova che non serve necessariamente essere credenti per dire "No" all'aborto. Ma è funzionale per giungere all'eliminazione del cattolico in quanto tale dalla società civile.

L'Uaar, l'Unione degli Atei e degli Agnostici Razionalisti, provoca spesso nel credente moti di autentico stupore. Celebri in questo senso le sue campagne, come lo sbattezzo, e iniziative quali il laicometro, che vuole misurare il grado di laicità di alcune associazioni che usufruiscono del 5 per mille.

A queste campagne oggi si aggiunge "Testa o croce? Non affidarti al caso", slogan che campeggia su alcuni cartelloni pubblicitari. In sintesi si tratta di questo: "la ragazza che si affida alle cure di un ginecologo conosce le sue convinzioni morali e religiose?" si chiede e ci chiede l'Uaar timorosa che un medico obiettore possa impedire o comunque intralciare una ragazza nel suo proposito di abortire. E dunque ecco il consiglio, sempre ben visibile sulla cartellonistica urbana: "Chiedi subito al tuo medico se pratica qualche forma di obiezione di coscienza".

Il problema, a detta degli uaaristi, non sarebbe tanto nell'obiezione di coscienza, bensì nel fatto che l'obiettore è quasi sempre un credente e quindi il rischio sarebbe quello di incappare non in un medico, ma in un fanatico integralista radicalizzato nella fede cattolica che antepone mere opinioni religiose a giudizi scientifici, compromettendo così la salute delle donne. Infatti sui cartelloni pubblicitari che riportano il claim prima indicato, la parola "Testa" è scritta sopra il camice di un medico, la parola "croce" sopra la talare di un sacerdote, come a dire: solo il medico ragiona, non certo il sacerdote. Ed infatti l'Uaar tiene a precisare: "I medici sono anch'essi umani: hanno opinioni, come tutti noi. Non è un problema. Ma può diventarlo, se le loro opinioni condizionano le nostre scelte".

Dunque, alcuni pensierini. Primo. Nel ventre della madre c'è un bambino, minuscolo quanto vogliamo, ma pur sempre un essere umano. Questo è un dato scientifico, non un dato di carattere religioso. Secondo: i giudizi morali sono prodotti dalla ragione. E' per questo che non è necessario essere credenti per affermare che non è lecito assassinare, rubare, mentire, violentare, commettere atti di pedofilia, etc.: basta usare rettamente la ragione. Dunque dato che la scienza ci dice che il nascituro è un essere umano e che la ragione ci vieta di uccidere un essere umano innocente ecco che tutti i medici, credenti e non, dovrebbero astenersi dal compiere aborti. Ed infatti il dato del 70% di medici obiettori presenti in Italia comprova che non serve necessariamente essere credenti per dire "No" all'aborto , a meno che non si creda che quel 70% sia formato da soli cattolici. L'Uaar stessa ammette, seppur a malincuore, che "gli ospedali sono purtroppo pieni di ginecologi obiettori".

Terzo. Noi necessariamente dobbiamo chiedere ad un medico che ci deve operare al cuore se è credente? No, non è un domanda necessaria, perché necessario è che il medico sappia fare il suo lavoro. Idem per il ginecologo. Quel ginecologo che si astiene dall'aborto lo fa perché è consapevole che l'aborto è un assassinio e dunque contrasta con la sua deontologia: il medico è chiamato a salvare vite umana, non a stroncarle. Se il ginecologo dunque si astiene dal compiere aborti sta facendo bene il suo mestiere. Il buon medico obbietta.

Quarto. L'obiezione di coscienza è tutelata dalla legge, la quale legge non chiede, come invece fa l'Uaar, se l'obiettore è credente: non vuole sindacare sulle motivazioni che hanno portato il medico all'obiezione. Buona parte dei medici obiettori non pratica aborti non per motivi religiosi, ma per motivi strettamente scientifici: sono le loro conoscenze scientifiche a rivelare alla loro coscienza con piena evidenza che l'aborto è un assassinio. Perché non esiste l'obiezione di coscienza in merito alle operazioni di appendicectomia ed invece c'è per l'aborto? Perché nel primo caso si asporta solo un po' di tessuto umano, nel secondo caso un essere umano.

Quinto. Citiamo nuovamente l'affermazione dell'Uaar prima menzionata: "I medici sono anch'essi umani: hanno opinioni, come tutti noi. Non è un problema. Ma può diventarlo, se le loro opinioni condizionano le nostre scelte". Abbiamo visto che il rifiuto di compiere aborti non è un'opinione, ma una decisione che discende da un giudizio scientifico. Così come il medico che individua un tumore in un paziente, non esprime un'opinione (tanto meno di carattere religioso), ma riconosce un fatto. Mai sentito dire che i medici siano opinionisti. Inoltre le indicazioni del medico ovvio che condizionano le nostre scelte e deve essere così, altrimenti cosa ci sta a fare il medico? Se un medico mi dice che devo operarmi o muoio, è lampante che tale giudizio condiziona le mie scelte future e ben venga che ciò accada perché quel giudizio che mi avrà salvato la vita. In secondo luogo non esiste medico che non abbia proprie opinioni sulla vita e sul mondo. E dunque, cosa facciamo? Ogni volta che ci rechiamo da un dottore gli chiediamo se è buddista, cristiano o ateo? Se è di sinistra o di destra? Perché anche l'appartenenza politica potrebbe influenzare il suo giudizio medico. E poi anche i medici atei, agnostici e razionalisti – categoria ben vista dall'Unione atei agnostici razionalisti – potrebbero con le loro opinioni atee, agnostiche e razionaliste condizionare il loro parere medico: sono anche loro di parte, non super partes.

La campagna dell'Uarr è poi pretestuosa: ahinoi tutte le donne che dal 1978, anno in cui è entrata in vigore la legge 194, ad oggi hanno chiesto un aborto l'hanno sempre ottenuto. Non c'è mai stato un solo procedimento a carico di medici o ospedali perché una donna che voleva un aborto non sia poi riuscita da averlo. Ovvio quindi che il vero scopo dell'Uaar con questa campagna non è la tutela della salute della donna – se così fosse dovrebbero lottare contro l'aborto (si veda la sindrome post abortiva che colpisce le donne che hanno abortito) – ma l'obiezione di coscienza. Infatti l'obiezione di coscienza testimonia che nel ventre della madre c'è un essere umano: è l'ultima voce collettiva che grida che il re è nudo.

Allora dato che l'Uaar insieme ad altri (vedi la Consulta di bioetica) non sono ancora riusciti a cancellare questo istituto, il giochino furbo è quello di depotenziare dall'interno l'istituto dell'obiezione, facendo credere che chi obietta è solo il cattolico, che il medico obiettore credente non ha un approccio scientifico alla sua materia e i suoi giudizi sono offuscati da credenze che nulla hanno a che fare con la vera medicina. Insomma se voi donne andate da un medico cattolico, in realtà vi state recando da uno stregone. Sarebbe allora meglio tirare a sorte.

Un inciso in merito alla relazione tra fede e ragione: "la luce della ragione e quella della fede provengono entrambe da Dio […] perciò non possono contraddirsi tra loro" (Giovanni Paolo II, Fides et ratio, 43. Cfr. Tommaso D'Aquino, Contra Gentiles, I, 7). La fede illumina la ragione perché virtù che viene da Dio. Dunque, per riprendere lo slogan dell'Uaar, solo laddove c'è la croce c'è molta "testa". Non solo: non esiste e non è mai esistita sulla faccia della Terra una istituzione come la Chiesa cattolica che storicamente abbia contribuito così grandemente allo sviluppo del progresso scientifico e tecnologico (cfr. G. Barra - M. Iannaccone - M. Respinti [a cura di], Dizionario elementare della civiltà cattolica) proprio perché la Chiesa ha sempre esaltato le capacità della ragione e combattuto l'ideologia, ossia la ragione usata male. Da qui la differenza tra persona ragionevole e persona razionalista.

L'Uaar poi vuole dar la caccia al medico cattolico, non solo quando è un ginecologo. Scrive l'Uaar: "Il problema può anche riguardare tutti noi, uomini e donne, posti di fronte alle scelte di fine vita. Un medico che considera la vita un bene indisponibile, che appartiene a Dio, potrebbe non tenere conto delle nostre volontà se non siamo in condizione di esprimerle. Ma anche se fossimo in condizione di esprimerle potrebbe curarci secondo le proprie convinzioni morali e lasciarci soffrire inutilmente". Scusate, ma dove sono questi medici che obbligano il paziente a soffrire evitando di sottoporlo a terapie antalgiche? Tra l'altro, una sofferenza così imposta e non accettata dal paziente, nella prospettiva cattolica è spiritualmente inutile ed è motivo di fortissimo biasimo in relazione al medico.

Sul piano giuridico c'è poi da ricordare che con l'attuale legge il medico è tenuto a praticare l'eutanasia se così richiesto sia dal paziente vigile sia da quello non vigile che però ha indicato le sue volontà eutanasiche nelle Disposizioni anticipate di trattamento (Dat). Per la legge italiana il medico può obiettare in tema di aborto, non in relazione a pratiche eutanasiche. E dunque i giudizi dell'Uaar riguardo all'eutanasia ci fanno capire che il secondo obiettivo di questi atei e agnostici, dopo quello dell'eliminazione dell'obiezione di coscienza, è l'eliminazione del cattolico in quanto tale dalla società civile.