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jeudi 31 octobre 2019

Quand La Croix rêve d'en finir avec le Concile... de Trente

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Quand La Croix rêve d'en finir avec le Concile... de Trente

Un lecteur nous envoie cette réaction suite à la dernière prose de la rédactrice en chef de La Croix :

Chère Madame de Gaulmyn,

Depuis longtemps déjà je ne partage pas votre tolérance vis-à-vis de l'avortement et des questions bioéthiques. C'est donc avec appréhension que j'ai lu votre prose… Hélas, je n'ai pas été déçu… Ou plutôt si, quelle déception ! … Car, qui êtes-vous pour juger l'Eglise ? Quand je pense que le journal LaCroix vous a envoyé travailler des années à Rome comme correspondante, quel temps perdu ! Que n'avez-vous pris le temps de vous immerger dans les écrits des Pères de l'Eglise… je pense au « De Unitate » de saint Cyprien ou encore au plus récent « Méditations sur l'Eglise » du Père de Lubac, un jésuite.

Vous sentir à ce point en rupture avec la foi catholique et depuis si longtemps, sans parler de la manière avec laquelle vous balayez d'un revers de plume 500 ans de sainteté, tout ceci révèle davantage des tourments intérieurs qu'une réflexion profonde sur le mystère de l'Eglise.

Avez-vous oublié que :

  • Saint Vincent de Paul, aumônier des galères, prenait la place d'un rameur épuisé lors d'une traversée maritime,
  • Des milliers de saints prêtres réfractaires ont péri sous la Révolution pour le salut des âmes qui leur étaient confiées,
  • Saint Jean-Marie Vianney guérissait d'innombrables malades et pardonnait les péchés à de milliers de pénitents,
  • Saint Théophane Vénard, martyr,
  • Saint Pie X mourrait terrassé par l'angoisse à quelques heures du commencement de la première guerre mondiale,
  • Saint Maximilien Kolbe prenait la place d'un père de famille dans le bunker de la faim…
  • Saint Padre Pio, recouvert des stigmates du Christ, célébrait la sainte messe en souffrant avec amour,
  • Saint Jean-Paul II tombait sous les balles du terroriste un 13 mai 1981, victime de son courage politique face à un monde haineux de Dieu…

Oui, ces hommes étaient des prêtres du Concile de Trente, comme tous ceux qui ont été ordonnés depuis le XVIème et jusqu'à la consommation des siècles. Peut-être ne connaissez-vous pas le très beau document du Concile Vatican II sur le ministère et la vie des prêtres « Presbyterorum ordinis » … ? On nage dans le Concile de Trente en le lisant… Et à sa façon, ce texte approfondit magnifiquement les intuitions de l'Ecole Française de spiritualité qui, au XVIIème, recueillit les fruits de ce concile pour structurer l'âme sacerdotale aux fors interne et externe. Cela donna les eudistes, les lazaristes, les sulpiciens…  Même les jésuites en ont fait leur miel

Je crains que vous ne puissiez prétendre à l'appellation accordée à la grande sainte Marie-Madeleine, celle que la Tradition nomme l'apôtre des Apôtres. En effet, elle eût la grâce d'annoncer la Résurrection (y croyez-vous seulement… ?) à saint Pierre et saint Jean. Quant à vous, ce sont plutôt des « fake news » que vous annoncez à ce qui reste de prêtres vous lisant. Heureusement, il y a bien longtemps que l'écrasante majorité des prêtres ne vous suit plus dans vos théories personnelles soumises aux variations et humeurs du moment.

Autre point : vous qui militez avec tant d'allant pour l'abolition du célibat sacerdotal, que diriez-vous à ces femmes de prêtres (orientaux) qui divorcent car elles n'en peuvent plus de ne jamais voir leur mari, le soir en semaine mais aussi et surtout le week-end ? A ce prêtre, marié, supérieur d'un séminaire gréco-catholique en Roumanie qui m'a confié combien il comprenait la sage discipline de l'Eglise latine, expérience à l'appui ? L'autre jour encore je discutais avec deux prêtres orthodoxes résidant à Paris, l'un est marié, l'autre célibataire. Ils sont pourtant du même patriarcat et manifestaient une véritable tension entre eux sur ce sujet.

Ceci révèle bien qu'il ne s'agit pas seulement d'une discipline ecclésiastique mais d'un appel du Christ. Vous parlez des diacres permanents sans mentionner leur moyenne d'âge qui est à peu près celle des prêtres. L'écrasante majorité d'entre eux a déjà élevé ses enfants… L'avenir ce n'est pas les diacres permanents pour la plupart en retraite, mais plutôt de discerner les signes de notre temps : les jeunes prêtres, les séminaristes (tous allergiques à votre journal, avec un très faible niveau de résilience…) qui s'engagent avec ferveur et enthousiasme derrière le Christ. Mais votre ouverture de cœur vous empêchera sans doute de vous intéresser à leur histoire, leurs évêques ou leurs instituts…

Je vous rejoins quand vous fustigez les déviances de certains prêtres… même si beaucoup étaient des lecteurs de votre journal dont le relativisme moral n'a certainement pas facilité la prise de conscience des graves écarts dont ils se sont rendus coupables

A Notre-Dame du Laus, au XVIIème siècle, la Sainte Vierge a fait connaître sa peine à la vénérable Benoîte Rencurel devant l'immoralité de certains clercs… Mais peut-être n'accordez-vous pas tant de crédit à une parole de… femme, fusse-t-elle la Mère du Seigneur Jésus, le Souverain prêtre, qui par son sang nous fait miséricorde ? Notre-Dame s'offusquait volontiers de la vie double des prêtres qui n'avaient pas eu le privilège, dans ces zones montagneuses et reculées, de bénéficier des bienfaits des rappels du Concile de Trente.

Chère Madame de Gaulmyn, la sainte des temps modernes, Thérèse de l'Enfant-Jésus, avait consacré sa vie ainsi que les milliers de carmélites de l'histoire, à la sanctification des prêtres, des prêtres du concile de Trente. Tant d'entre eux peuvent témoigner des grâces de fidélité, de ferveur, ou encore de disponibilité, reçues par sa médiation. Si nos prêtres, qui se dévouent avec tant de zèle pour le salut des âmes, ne reçoivent pas de nous soutien, affection et générosité, quel message d'espérance envoyons-nous au monde ?

Enfin, permettez-moi de vous parlez des diaconnesses. Il semblerait qu'au IVème siècle dans une région de l'actuelle Syrie, des femmes aient été mandatées pour faire des onctions sur d'autres femmes. L'on rapporte que cette mission leur aurait été octroyée parce que certaines traditions interdisaient aux hommes de s'approcher des femmes. Peut-être des fouilles archéologiques nous en diront-elle davantage… En tous cas, comme nous n'avons aucune certitude, peut-être vaut-il mieux s'accorder sur celle des informations plus certaines :

La première trace écrite de la règle du célibat sacerdotal est connue par le canon 33 du concile d'Elvire, en Espagne. Nous sommes en l'an 300 et ce concile appelle au célibat les diacres, les prêtres et les évêques. Or, comme le remarquait Pie XI, une telle trace écrite suppose bien sûr une coutume plus ancienne. Pour enfoncer le clou, le 3e concile de Carthage, réuni en 397, écrit au sujet de la continence des clercs : « Ce que les apôtres nous ont enseigné, et ce que l'Antiquité a toujours observé, faisons en sorte nous aussi de le garder ». Tout est dit sur ce sujet et magnifiquement tranché par Paul VI dans l'encyclique Sacerdotalis coelibatus.

Pour conclure, oui, moi aussi je suis pour une extension de l'influence des femmes dans l'Eglise… mais des saintes seulement ! Alors priez pour moi, et je prie pour vous !

David Irons

El Sínodo Amazónico, el espíritu de la Pachamama y el espíritu de Elías

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El Sínodo Amazónico, el espíritu de la Pachamama y el espíritu de Elías

¿En qué ha consistido, y a dónde nos llevará, el Sínodo de la Amazonia? Para responder a esta pregunta no podemos limitarnos a hacer un análisis del documento final  votado el pasado 26 de octubre. El sínodo panamazónico forma parte de un proceso que es preciso considerar en la gradualidad  de sus etapa sy en su contexto, incluido el mediático, para entender su objetivo   último: la redefinición de los sacramentos y del sacerdocio jerárquico; la posibilidad de ordenar sacerdotes a hombres casados y mujeres diaconisas; y sobre todo la promoción de una nueva cosmología eco-indigenista y cultos idolátricos en el seno de la Iglesia Católica.

Por lo que se refiere a los documentos redactados en los últimos meses, las fases concatenadas entre sí de este proceso, en el que cada etapa esclarece la anterior y anuncia una nueva, son: el documento preparatorio del 8 de junio de 2018, el Instrumentum laboris del pasado 17 de junio, el documento sinodal de este 26 de octubre de 2019 y, por último, la exhortación postsinodal cuya publicación ha anunciado Francisco para antes de fin de año, mucho antes de lo previsto.  Igual importancia reviste el contexto en el que se ha llevado a cabo el Sínodo. El propio documento final, en su primer punto, pone de relieve la importancia de este aspecto y recuerda que «fuera del aula sinodal hubo una presencia notable de personas venidas del mundo amazónico que organizaron actos de apoyo en diferentes actividades, procesiones, como la de apertura con cantos y danzas acompañando al Santo Padre, desde la tumba de Pedro al aula sinodal. Impactó el vía crucis de los mártires de la Amazonía, además de una masiva presencia de los medios de comunicación internacional».

Se puede hablar, por tanto, de un espíritu del Sínodo que se ha cernido sobre éste, del mismo modo que se habla de un espíritu del Concilio Vaticano II, que está asociado asus documentos y constituye la clave para interpretarlo. El símbolo de ese espíritu amazónico ha sido la imagen de la Pachamama, diosa pagana de la Tierra y la fertilidad, que el propio papa Francisco ha querido defender contra unas supuestas ofensas. Según el documento sinodal, «la sabiduría de los pueblos ancestrales afirma que la Madre Tierra tiene rostro femenino» (nº 101) y la Iglesia de rostro amazónico se construye mediante el diálogo con las religiones indígenas y las afrodescencientes, que «merecen ser conocidas, entendidas en sus propias expresiones y en su relación con el bosque y la Madre Tierra» (nº 25).

La imagen de Pachamama, la Madre Tierra de las poblaciones amerindias, apareció el pasado 4 de octubre en los jardines vaticanos, en la víspera de la inauguración del Sínodo, durante una ceremonia que tuvo lugar en presencia del papa Francisco y de cardenales y obispos que es posible ver íntegramente en video. El pasado día 7, el ídolo entró en procesión en la basílica de San Pedro, donde fue objeto de un nuevo homenaje por parte del Papa y los padres sinodales. Uno de los principales artífices del Sínodo, el teólogo germano-brasileño Paulo Suess, ha declarado que «aunque fuera un rito pagano, lo que se ha realizado es un culto de adoración. Un rito siempre tiene que ver con la adoración, y no poder cerrar los ojos a la realidad» (https://www.vaticannews.va/de/vatikan/news/2019-10/amazonien-synode-paolo-suess-indigenen-ritus-wert-zeit-kinder.html). Las estatuillas de la Pachamama fueron posteriormente instaladas en la Iglesia de Santa Maria in Transpontina, donde cada día se celebraban ritos mágicos a los que llamaron Momentos de espiritualidad amazónica. El día 19 la Pachamama volvió aparecer en el blasfemo Vía Crucis amazónico, que tuvo lugar,  entre otros, en presencia del cardenal Pedro Barreto, vicepresidente de la Red Eclesial Panamazónica, organizadora de todos estos maléficos actos.

Finalmente, el día 21, unos valerosos católicos entraron en la iglesia profanada, se apoderaron de las estatuillas paganas de la Pachamama y las arrojaron al Tiber. «El gran error ha sido meter ídolos en la Iglesia –ha afirmado el cardenal Gerhard Müller– y no sacarlos, porque según la ley de Dios –el Primer Mandamiento-, la idolatría es un pecado grave y no hay que mezclarlos con la liturgia cristiana. Sacarlos, arrojarlos, puede ser contrario a la ley humana, pero meter ídolos en la iglesia ha sido un pecado grave, una infracción de la ley divina» https://infovaticana.com/2019/10/28/muller-el-gran-error-ha-sido-meter-idolos-en-la-iglesia/. Pero este 25 de octubre, hablando en el aula del Sínodo casi en respuesta a Müller, el papa Francisco manifestó que se había sentido ofendido, pero no por la profanación, sino por quienes trataron de interrumpir dicha profanación: «Buenas tardes. Me gustaría decir unas palabras sobre las estatuas de la Pachamama que fueron retiradas de la iglesia de la Transpontina, que estaban allí sin intenciones idolátricas y fueron arrojadas al Tíber. Primero que nada, esto sucedió en Roma, y como obispo de la diócesis pido perdón a las personas que se hayan sentido ofendidas por este gesto».

Uno de los pocos obispos que tienen hoy en día valor para decir la verdad, monseñor Athanasius Schneider, ha declarado por el contrario que «la reacción   onesta   y cristiana al baile alrededor de la Pachamama, el nuevo Becerro de Oro, en el Vaticano debería consistir en una protesta digna, una corrección de este error y, sobre todo, en actos de reparación. Con lágrimas en los ojos y una tristeza sincera en el corazón, se deben ofrecer a Dios oraciones de intercesión y reparación por la salvación eterna del alma del papa Francisco, el Vicario de Cristo en la Tierra, y la salvación de esos sacerdotes y fieles católicos que perpetraren tales actos de adoración, que están prohibidos por la Revelación Divina».

El culto a la Pachamama oscurece o más bien arroja una luz siniestra sobre las propuestas que se han expresado en el Sínodo: la de «ordenar sacerdotes a hombres idóneos y reconocidos de la comunidad, que tengan un diaconado permanente fecundo y reciban una formación adecuada para el presbiterado, pudiendo tener familia legítimamente constituida» (nº 111); la de instituir un nuevo ministerio de «la mujer dirigente de comunidad», y de revisar el motu proprio de Paulo VI Ministeria quedam para que las mujeres puedan acceder a ministerios femeninos, hasta el punto de que «en un alto número» de las consultas sinodales «se solicitó el diaconado permanente para la mujer» (nº 103). Sobre este punto, el papa Francisco dijo en el discurso de clausura que tiene la intención de recoger el guante lanzado por los padres para reabrir el debate en torno al diaconado femenino después de que la comisión que instituyó en 2016, después de dos años de trabajo, no ha llegado a ninguna conclusión.

Entre las propuestas de los obispos que el papa Francisco ha pedido que se traduzcan en disposiciones oficiales está la «elaboración de un rito amazónico» (nº119) y la definición de un nuevo pecado, el ecológico, junto con la creación de un observatorio pastoral socio-ambiental y un organismo a tal efecto. El Sínodo Amazónico se ha celebrado en Roma y no en la Amazonía a fin de conferir un valor universal a sus propuestas, solicitudes y decisiones. El papa Francisco dejará en manos de las diversas conferencias episcopales la aplicación concreta de las innovaciones, y los obispos alemanes trazarán el camino para la creación de la nueva Iglesia de rostro amazónico, que no será otra cosa que la Iglesia de la Pachamama. Mejor dicho, la iglesia idolátrica de la Pachamama instaurada en la única Iglesia de Cristo. Todo ha salido a la luz. Ha llegado el momento de que el espíritu del santo profeta Elías se enfrente al de la Pachamama.

(Traducido por Bruno de la Inmaculada)


El Vaticano promueve la idolatría

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El Vaticano promueve la idolatría
Francisco asiste con recogimiento al culto de la "Pachamama" en el Vaticano

El 4 de octubre, en el marco de la promoción del Sínodo Amazónico, que se desarrolló del 6 al 27 de octubre en Roma, fundado en el manido pretexto "ecológico" -recordemos que el lema bergogliano favorito es "salvaguardar nuestra casa común", porque de "salvar el alma", ni noticia- e instrumentalizando, como de costumbre, al Poverello de Asís, Francisco organizó una ceremonia religiosa de carácter sincrético -en la que se mezclaron rituales indígenas con oraciones cristianas- en los jardines vaticanos.[1]

Durante dicha ceremonia, un grupo de aborígenes rindió culto, bajo la dirección de una sacerdotisa nativa, a la "Pachamama" o "Madre Tierra", con cánticos, prosternaciones y ofrendas de alimentos, y a una "diosa de la fertilidad", representada por la imagen de una mujer desnuda embarazada -que el servicio de prensa pretendió, en un primer momento, hacernos creer que se trataba de la Santísima Vírgen María-.

Cabe añadir que esa estatuilla pagana también estuvo presente en una procesión organizada en la basílica de San Pedro el 7 de octubre, en presencia de Francisco, y que, además, fue expuesta al culto durante todo el sínodo en una iglesia romana, Santa María en Traspontina.

Para quienes podrían ilusionarse pensando que esto no es más que un simple tributo pagado a la corrección política o un desafortunado desliz, explicable por la confusión doctrinal reinante, se vuelve necesario establecer que el obrar de Francisco[2] responde rigurosamente a los principios modernistas que profesa, totalmente relativistas y naturalistas. Transcribo unas citas suyas que ilustran este punto[3]:

«Si un niño recibe su educación de los católicos, protestantes, ortodoxos o judíos, eso no me interesa. A mí lo que me interesa es que lo eduquen y le quiten el hambre.» 

«La religión tiene derecho a expresar su opinión al servicio de las personas, pero Dios nos ha creado libres: la injerencia espiritual en la vida de la gente no es posible.»

«Dialogar no significa renunciar a sus propias ideas y tradiciones, pero sí a la pretensión de que sean únicas y absolutas.» 

«El proselitismo es una solemne necedad, no tiene sentido. Es necesario conocerse, escucharse y hacer que el conocimiento del mundo que nos rodea crezca.»

«No hay que pensar que el anuncio evangélico deba transmitirse siempre con determinadas fórmulas aprendidas, o con palabras precisas que expresen un contenido absolutamente invariable.»

«Este buscar y encontrar a Dios en todas las cosas deja siempre un margen a la incertidumbre. Debe dejarlo. Si una persona dice que ha encontrado a Dios con certeza total y ni le roza un margen de incertidumbre, algo no va bien.»

Por otro lado, y sin ánimo de provocar, pues comprendo que el asunto es delicado y podría herir susceptibilidades, pregunto: este hecho tan lamentable y escandaloso de la promoción del culto de la "Pachamama" en la mismísima Roma, ¿es peor, acaso, que las múltiples invitaciones efectuadas por Juan Pablo II y Benedicto XVI a las religiones idólatras a "rezar" por la paz en Asís?

Con los templos católicos cedidos a falsos cultos y la jerarquía eclesiástica incitando a los pobres infieles a que invocasen a sus ídolos y a que esperasen de ellos la obtención de la paz para el género humano, confortándolos así en las tinieblas del paganismo, lejos del único y verdadero "Príncipe de la Paz" (Is. 9, 6). Esto es algo tan grotesco que habla por sí mismo…

Y con el agravante de que esas babélicas asambleas fueron convocadas y organizadas nada menos que por los supuestos Vicarios de Jesucristo en la tierra, como si toda religión fuese de suyo un camino bueno y válido para dirigirse a Dios, para orarle y para rendirle el culto que le es debido -al margen de la buena intención que puedan tener sus miembros-.

Personalmente, debo reconocer que, ante la situación actual, no puedo dejar de pensar en la advertencia que hiciera Nuestro Señor, cuando, refiriéndose a los tiempos pre-parusíacos, nos alertaba acerca de la aparición de "falsos Cristos", quienes, de ser esto posible, lograrían engañar "incluso a los elegidos" (Mt. 24, 24).

Sin olvidar a la bestia de la tierra, descripta por San Juan, que tiene "dos cuernos semejantes a los de un cordero", pero que habla "como dragón" (Ap. 13, 11), refiriéndose inequívocamente a una impostura religiosa de alcance mundial, en la que el dragón, para poder seducir a la humanidad, se reviste de la apariencia del cordero. Y bien sabido es que el cordero representa a Cristo, y el dragón, a Satanás…

¿Puede, acaso, existir un mayor "misterio de iniquidad", al decir del Apóstol (2 Tes. 2, 7), que contemplar la "abominación de la desolación en el lugar santo" (Mt. 24, 15), profetizada por Daniel y retomada por Nuestro Señor en su discurso escatológico? Soy consciente de que estas palabras sólo se aplicarán con propiedad al "hombre de pecado" (2 Tes. 2, 3), durante la "gran tribulación" (Mt. 24, 21), pero todo parecería indicar que los sucesos actuales son como el "tipo" de este doble anuncio profético que aún está por verificarse.

A decir verdad, los constantes episodios "ecuménicos" e "interreligiosos" organizados por los papas conciliares no deberían asombrarnos demasiado, puesto que, para el modernismo -que no es sino la versión "cristianizada" de la ancestral gnosis panteísta, como la cábala lo es en el judaísmo-, la religión es un mero producto del subconsciente. Dios se revela en las profundidades de la conciencia humana, y los "dogmas", por tanto, son expresiones relativas y cambiantes de esta experiencia primordial, conceptualizada y manifestada desde la cosmovisión propia de cada cultura.

De ahí que cada religión, a pesar del particularismo "dogmatico" que necesariamente la caracteriza, limitándola, y que por ende no debe ser "absolutizado", sea un medio legítimo de expresar lo divino y de ponerse en contacto con la misma divinidad, que reside en el hombre, manifestándose progresivamente, y tomando conciencia de sí misma en el devenir histórico. Hegelianismo en estado puro, en definitiva. Y esto, naturalmente, abarca todo tipo de manifestación religiosa, por falsa y aberrante que sea, la de la "Pachamama" incluida. No faltaría más…

Desgraciadamente, como ya he dicho, esta concepción modernista de la religión no es exclusiva de Francisco, sino que ha sido profesada por la jerarquía eclesiástica desde el CVII, de un modo más o menos explícito, basándose, principalmente, en los documentos conciliares referidos a las religiones no cristianas, al ecumenismo y a la libertad religiosa.

El estudio de la encíclica Pascendi, de San Pío X, condenando el modernismo, y, desde un punto de vista negativo, de la "teología" evolucionista de Teilhard de Chardin, es de gran utilidad para comprender lo que está sucediendo en la Iglesia, a saber, la infiltración de la gnosis modernista hasta sus más altas esferas, preludio, seguramente, de la "gran apostasía" final de la que habla San Pablo (2 Tes. 2, 3).

Antes de terminar, comparto dos citas que dejan bien en claro la postura modernista de Bergoglio acerca de la bondad intrínseca de todas las religiones[4]:

«El pluralismo y la diversidad de religión, color, sexo, raza y lengua son expresión de una sabia voluntad divina, con la que Dios creó a los seres humanos.»[5] 

«Pido para todos ustedes la bendición de Dios, Padre de todos nosotros, Padre de todas las confesiones.» [6]

Transcribo seguidamente dos citas finales, en guisa de postrer ejemplo -entre miles- de esta actitud de indiferentismo y de relativismo religioso promovida oficial y sistemáticamente por Roma desde el CVII. La primera consiste en un fragmento del mensaje enviado por el Pontificio Consejo para el Diálogo Interreligioso a los hindúes el 21 de octubre de este año, con ocasión de la fiesta de Deepavali[7]. Es importante señalar que este tipo de mensajes vaticanos dirigidos a las "grandes tradiciones religiosas" del mundo es una constante desde hace más de medio siglo. La segunda es un pasaje de la declaración conciliar Nostra Aetatate sobre las relaciones de la Iglesia con las religiones no cristianas, aquí específicamente, en lo que concierne al hinduismo, para vincularla con la precedente.

Ellas nos permiten comprender que la raíz de la crisis inaudita que padece la Iglesia no es sólo ni exclusivamente responsabilidad de Bergoglio, por chocantes y arbitrarias que puedan ser sus maneras, su lenguaje y sus acciones, ya que él no hace sino agravar el caos mental y la confusión doctrinal preexistentes, siguiendo rigurosamente los falsos principios del ecumenismo conciliar. Deseo aclarar que lamento profunda y sinceramente si al escribir estas cosas pudiese perturbar a alguien. No es en absoluto mi intención. Pero considero indispensable ir al fondo del asunto, y desechar de una buena vez la ficción que consiste en imaginar que Francisco es "el malo de la película". El "único" malo, entiéndase.

Bergoglio no surgió de la nada, no nos hallamos ante un infausto y desconcertante caso de "generación espontánea", que nos obligaría a denunciar sus incontables aberraciones y tan sólo las suyas, limitándonos a "capear el temporal" de su pontificado, aguardando a que amaine una tempestad que sería de su exclusiva incumbencia. O a que el "papa emérito" -o alguno de sus lugartenientes- se decida a intervenir, y a "tomar cartas en el asunto", restaurando el statu quo pre-bergogliano…

Dicho esto, he aquí las citas prometidas. Traten de imaginar por un momento a San Pablo diciendo cosas por el estilo en sus prédicas, la escena se me antoja surrealista…

Queridos amigos hindúes, el Pontificio Consejo para el Diálogo Interreligioso os envía cordiales saludos y sinceros deseos con ocasión de la Deepavali que este año celebráis el 27 de octubre. Que esta fiesta de luces ilumine vuestros corazones y hogares y traiga alegría y felicidad, paz y prosperidad a vuestras familias y comunidades. Al mismo tiempo, que fortalezca el espíritu de hermandad entre vosotros. (…) La religión nos inspira fundamentalmente a "ver en el otro a un hermano que debe sostener y amar" -Francisco y Ahmaed el-Tayeb, Gran Imán de Al-Azhar en Abu Dhabi, el 4/2/ 2019-. (…) Sólo cuando los seguidores de las religiones se exigen a sí mismos una vida coherente con su ética religiosa, pueden ser vistos como personas que desempeñan realmente su papel de constructores de paz y de testigos de nuestra humanidad compartida.[8]

Las religiones, al tomar contacto con el progreso de la cultura, se esfuerzan por responder a dichos problemas con nociones más precisas y con un lenguaje más elaborado. Así, en el Hinduismo, los hombres investigan el misterio divino y lo expresan mediante la inagotable fecundidad de los mitos y con los penetrantes esfuerzos de la filosofía, y buscan la liberación de las angustias de nuestra condición mediante las modalidades de la vida ascética, a través de una profunda meditación, o bien buscando refugio en Dios, con amor y confianza.[9]

Por ventura, ¿hace falta precisar que éste no ha sido ni será jamás el lenguaje de la Iglesia, ni es tampoco el de la Sagrada Escritura?

Alejandro Sosa Laprida


[1] http://catapulta.com.ar/?p=8317 – http://catapulta.com.ar/?p=8356http://www.infocatolica.com/?t=noticia&cod=35994

https://www.youtube.com/watch?v=7SGLc-6ActA – https://www.youtube.com/watch?v=RwmTLyU-MGw – https://www.youtube.com/watch?v=ryVf8hemo4Q

https://w2.vatican.va/content/francesco/es/events/event.dir.html/content/vaticanevents/es/2019/10/4/festa-sanfrancesco.html –

[2] Para mayor información sobre las innumerables herejías y blasfemias de Francisco, se pueden consultar los libros Tres años con Francisco: la impostura bergogliana y Cuatro años con Francisco: la medida está colmada, publicados por las Éditions Saint-Remi en cuatro idiomas (castellano, inglés, francés e italiano):

http://saint-remi.fr/es/livres/1436-tres-anos-con-francisco-la-impostura-bergogliana.html

http://saint-remi.fr/fr/anti-liberalisme/1497-cuatro-anos-con-francisco-la-medida-esta-colmada.html

http://saint-remi.fr/fr/35-livres#/filtre_auteur-miles_christi

Al igual que el libro Con voz de dragón. Francisco: ¿Vicario de Cristo o Precursor del Anticristo?, publicado por Cruzamanteen 2017:

https://www.catolicosalerta.com.ar/bergoglio2018/con-voz-de-dragon-tapa-y-contratapa.pdf

[3]http://www.catolicosalerta.com.ar/bergoglio02/francisco-destructor.pdf

[4] Paso enlace a un par de artículos para quien deseara profundizar la cuestión:

http://www.catolicosalerta.com.ar/bergoglio2017/FranciscoTeilharddde-Chardin-y-el-panteísmo.pdf

https://drive.google.com/file/d/1Ikg9DbJob6TPAq5vlcjI2dgdgXOJdscG/view

[5] Declaración conjunta firmada por Francisco y el Gran Imán de Al-Azhar el 4/2/2019, en Abu Dhabi.

[6] Al finalizar la audiencia con miembros de la Cruz Roja italiana, el 27/1/2018.

[7] "La divinidad que preside esta festividad es Lakshmí, consorte del dios Vishnú. Ella es quien otorga la prosperidad y la riqueza, por eso es especialmente importante para la casta de los comerciantes. También el dios Ganesha es especialmente venerado ese día. En el este del país se venera particularmente a la diosa Kali."https://es.wikipedia.org/wiki/Diwali

[8]http://press.vatican.va/content/salastampa/es/bollettino/pubblico/2019/10/21/mens.html

[9]http://www.vatican.va/archive/hist_councils/ii_vatican_council/documents/vat-ii_decl_19651028_nostra-aetate_sp.html

La FSSPX condena la profanación de Franco

https://infovaticana.com/2019/10/30/la-fsspx-condena-la-profanacion-de-franco/

La FSSPX condena la profanación de Franco
por INFOVATICANA | 30 octubre, 2019

A continuación el comunicado publicado por la Casa de España de la FSSPX.

La Casa Autónoma de España y Portugal de la Hermandad Sacerdotal San Pío X condena de manera firme y solemne la decisión de trasladar los restos mortales del Generalísimo Francisco Franco Bahamonde, Caudillo de España desde 1939 hasta 1975.

    La Hermandad de San Pío X, con su fundador Monseñor Marcel Lefebvre, se enorgullece de ser, desde el Concilio Vaticano II, la valiente heredera del discurso:

        • antiliberal, que no acepta el principio según el cual el Estado no tendría que someterse a la santa legislación de Dios y de su Iglesia;
        • y anticomunista, rememorando la encíclica Divini Redemptoris de Su Santidad Pío XI, en la que se denunciaban los acontecimientos acaecidos en la España de 1936: "en nuestra queridísima España, el azote comunista… se ha desquitado desencadenándose con una violencia furibunda, No se ha contentado con derribar alguna que otra iglesia… sino que destruyó toda huella de religión cristiana. El furor comunista no se ha limitado a matar obispos y millares de sacerdotes, de religiosos y religiosas, buscando de modo especial a aquellos y aquellas que precisamente trabajaban con mayor celo con pobres y obreros, sino que ha hecho un número mucho mayor de víctimas entre los seglares de toda clase y condición, que diariamente, puede decirse, son asesinados en masa por el mero hecho de ser buenos cristianos o tan sólo contrarios al ateísmo comunista".1

    Por este motivo, la Hermandad San Pío X se considera heredera de los miles de mártires de la Cruzada española, de los obispos que firmaron la carta colectiva a los obispos del mundo entero el 1 de julio de 1937 y del concordato que se firmó el 27 de agosto de 1953 entre la Iglesia Católica, Apostólica y Romana, siendo Sumo Pontífice Pío XII y el Estado español, gobernado por Francisco Franco.

    Con nuestro fundador, Monseñor Marcel Lefebvre, vemos en este concordato uno de los mejores ejemplos de la doctrina del Reino Social de Jesucristo sobre las naciones, cuando afirmaba: "Cuantas veces Pío XII condenó semejante positivismo jurídico, que pretendía separar el orden jurídico del orden moral porque no se podría expresar en términos jurídicos la distinción entre la verdadera y las falsas religiones. ¡Volved a leer el Fuero de los Españoles!"2

    Con Pío XII otra vez y finalmente, honramos la persona y la obra del Generalísimo Francisco Franco que recibió, el 21 de diciembre de 1953, de parte del Vicario de Cristo, la suprema condecoración que concede la Iglesia: la Orden Suprema de Cristo.

    Cuenten todos los españoles deseosos de la reconstrucción tradicional y verdadera de su país, sea moral, sea religiosa y sea política, con el apoyo y la labor de la Hermanad Sacerdotal San Pío X.

    Que Dios, Uno y Trino, tenga piedad de nosotros y nos dé algo del fuego católico y español que ardía en el corazón de Francisco Franco, para así no perder el ánimo en la reconstrucción de la civilización cristiana y volver a colocar sus restos y su memoria en su justo lugar.

¡Viva Cristo Rey y viva España!


Madrid, el 27 de octubre del 2019, día de Cristo Rey
Reverendo Padre Philippe Brunet
Superior de la Casa Autónoma de España y Portugal
Hermandad Sacerdotal San Pío X

mercredi 30 octobre 2019

Ver "John-Henry Westen and Taylor Marshall discuss the Amazon Synod final document"

Ver "TRADITIONAL CATHOLIC RESTORATION: World's Last Hope"

El cardenal Brandmüller llama "profetas de hoy" a los que arrojaron las 'Pachamamas' al Tíber

https://infovaticana.com/2019/10/30/el-cardenal-brandmuller-llama-profetas-de-hoy-a-los-que-arrojaron-las-pachamamas-al-tiber/

El cardenal Brandmüller llama "profetas de hoy" a los que arrojaron las 'Pachamamas' al Tíber
por INFOVATICANA | 30 octubre, 2019

El cardenal Walter Brandmüller, uno de los dos cardenales vivos de los cuatro que plantearon las dubia al Papa sobre Amoris Laetitia, elogió a los hombres que cogieron las famosas estatuas paganas de la «Pachamama» de una iglesia cercana al Vaticano y las arrojaron al Tíber. «Valientes… profetas de hoy», dijo de los protagonistas el purpurado.

«Estos dos jóvenes que arrojaron estos ídolos insípidos al Tíber no han cometido un robo, sino que han cometido un acto, un acto simbólico tal como lo conocemos por los Profetas de la Antigua alianza, de Jesús -vean la limpieza del Templo- y de San Bonifacio que derribó el roble de Thor cerca de Geismar», comentó el cardenal alemán a LifeSiteNews.

El presidente emérito del Comité Pontificio de Ciencias Históricas, de 90 años, añadió que ahora estos dos hombres «están siendo acusados ​​de robo por parte del Vaticano».

«¡A qué contorsiones grotescas son capaces de llegar aquellos que se encuentran en una situación más vergonzosa!», declaró Brandmüller a LifeSiteNews.

"Estos dos valientes 'macabeos' que han retirado los 'horrores de la devastación de un lugar sagrado' son los profetas de hoy. Dicho en términos seculares, creo que las botellas de champán realmente tuvieron que descorcharse aquí", agregó.

Cardinal Müller criticizes key Amazon Synod organizer: ‘Some people don’t understand what is a dogma’

https://www.lifesitenews.com/blogs/cardinal-mueller-criticizes-key-amazon-synod-organizer-some-people-dont-understand-what-is-a-dogma?utm_source=LifeSiteNews.com&utm_campaign=74dcd191ca-Catholic_10_29_19&utm_medium=email&utm_term=0_12387f0e3e-74dcd191ca-402192817

Cardinal Müller criticizes key Amazon Synod organizer: 'Some people don't understand what is a dogma' | Blogs
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October 29, 2019 (LifeSiteNews) – In an October 24 interview with EWTN's Raymond Arroyo, Cardinal Gerhard Müller, former prefect for the Congregation for the Doctrine of the Faith, criticized some statements made by Bishop Erwin Kräutler, one of the prominent actors at the recently concluded Amazon Synod in Rome. 

Bishop Kräutler recently stated in a new book that all the points that he presented to Pope Francis in a private audience in 2014 have been included in the Amazon Synod's discussions. Among these points was the married male priesthood, but also for the female priesthood, which he promoted in two of his books and even during the Amazon Synod.

When Raymond Arroyo asks Cardinal Müller about Kräutler's claim that the Church's ban on the female priesthood is "not a dogma," the German cardinal responded with the words: "Surely this is dogmatic. I think some people don't understand what is a dogma."
"A dogma is not only a formal declaration of the Magisterium," he continued, "but it is also the doctrine of the Church according to the truths of the Revelation, and so many mysteries of our Christian Faith are not dogmatized." 

Cardinal Müller pointed out that the Congregation for the Doctrine of the Faith under then-Cardinal Joseph Ratzinger declared that Pope John Paul II's 1994 document Ordinatio Sacerdotalis stating the ban on female priests is "an infallible document." The document stated that the Church has "no authority whatsoever to confer priestly ordination on women and that this judgment is to be definitively held by all the Church's faithful."

Commented Müller: "It does not depend upon the opinion of a certain bishop or theologian to decide what is the importance of a document of the Magisterium."

Later on in the interview, when speaking about the strong influence of some European bishops on the Synod, Cardinal Müller returned on his own initiative to Bishop Kräutler, but without mentioning his name. 

"One of these bishops," he continued, "who has never, during his forty years [in Brazil] baptized one of these people [the indigenous] – that is a direct offense against Jesus Christ." Kräutler has been quoted for decades in Austrian media with the words: "I have never in my life baptized an indigenous [person], and I also do not have the intention of ever doing so." This is what Cardinal Müller is referring to in his remarks.

"Baptism has nothing to do with colonialism," the German cardinal explained, but with Jesus Christ who through this sacrament is "giving the grace of childhood of God, so that we become children of God in the Sacrament of Baptism."

"And if a bishop, a successor of the Apostles, is saying 'we don't need baptism,' it is absolutely a contradiction to Jesus Christ, because Jesus Christ sent the apostles and all of their successors to all the world in order to baptize all people, all of the believers in the name of the Father, and of the Son, and of the Holy Spirit," Müller added and then concluded: "Everybody has the right to listen to the Word of God and become healed and to get his salvation in the Faith and in the Sacraments."

During an October 25 presentation of his new book Roman Encounters in Washington, D.C., Cardinal Müller also made a reference to Kräutler and his claim never to have baptized an indigenous. As writer Bree A. Dail reported on Twitter regarding Müller's words: "Bishop Kräutler boasts of not having baptized a single indigenous soul in the Amazon. He also is proposing viri probati (married priests) due to shortage of priests for Mass. How can these people receive the Eucharist if they are not Baptized? It is impossible."

lundi 28 octobre 2019

Macondo

http://caminante-wanderer.blogspot.com/2019/10/macondo.html?m=1

The Wanderer: Macondo

El sínodo de Amazonía no pasará a la historia de la Iglesia por sus aportes teológicos ni tampoco por su novedades, visto que el documento no es más que una colección interminable de lugares comunes y bláblás coyunturales que, dentro de cinco años, serán ya viejos. Pasará a la historia por lo grotesco. Así como al concilio de 692 se lo conoce como "Concilio Trullano" por la sala del palacio imperial de Constantinopla donde se reunió, el sínodo de la Amazonía bien podrá ser recordado como el sínodo de Macondo.


El surrealismo que es capaz de alcanzar el Papa Francisco con sus iniciativas y sus manejos pueden superar incluso la imaginación de García Márquez. Comenzamos con postraciones frente a algunos idolillos en los jardines vaticanos y terminamos con un acto de culto a la Pachamama —así llamada oficialmente por el Santo Padre— entronizada en su canoa, en la iglesia de la Traspontina, tal como lo muestra la foto de la derecha.
Estimo que la pobre Pachamama estará bien aferrada a su piragua luego del susto que pasó cuando fue arrojada al Tiber por un par de jóvenes rígidos. Afortunadamente, pudo ser rescatada ella y sus compañeras por valientes carabinieri italianos, a quienes el Papa Francisco confió públicamente su custodia y protección. Al menos encomendó esta tarea a la policía; podría haber implorado la protección de Santa Rosa de Lima sobre la Pachamama, del mismo modo en que Juan Pablo II pidió públicamente a San Juan Bautista que protegiera al Islam el 21 de marzo del 2000. 

Debemos agradecer también que en la misa de clausura, celebrada ayer en la basílica de San Pedro, no asistimos a ningún impúdico espectáculo, como ocurrió en 1998 cuando el Papa Juan Pablo II clausuró el sínodo de Oceanía y en su presencia, en medio de santa misa y bajo el baldaquino del altar papal, danzaron hombres semidesnudos como puede verse en la fotografía de la izquierda.
No hay muchas cosas nuevas bajo el sol. 
Pero podemos sacar algunas conclusiones más profundas del sínodo de Macondo:
En primer lugar, el sínodo de la Amazonía fue un sínodo preparado por europeos y protagonizado por europeos que utilizaron a los indígenas para proyectar sus propias ideas de lo que los indígenas deben ser e imponer de ese modo reformas en la Iglesia. Un craso y descarado neocolonialismo. Tengo profundo respeto por los pueblos amazónicos como por los pueblos africanos, por ejemplo, y he sido testigo en innumerables ocasiones de la piedad que y devoción demuestran hacia nuestra fe. Basta con ver en el video de la ceremonia pagana de los jardines vaticanos, ideada por europeos, la devoción con la que los indígenas se hacen la señal de la cruz, esa misma cruz que sus evangelizadores le niegan. Por eso, me parece denigrante y me enfurece que los occidentales los manipulen para sus propios fines. Y no es la primera vez que sucede. En los '60, la Universidad Católica de Lovaina entregó generosas y numerosísimas becas para que religiosos latinoamericanos fueran a estudiar allí, donde fueron adoctrinados con el marxismo en boga y los nuevos aires que se respiraban. Luego volvieron a sus países y comenzaron no solamente la teología de la liberación sino también la lucha armada. Mientras sus profesores teorizaban sobre el imperialismo y los oprimidos tomando cerveza belga, en América Latina se mataban entre hermanos. Baste recordar el caso del colombiano P. Camilo Torres, o del argentino Enrique Dussel.
En el caso del sínodo tuvimos una series de pachamamas que eran estilizadas mujeres embarazadas diseñadas por algún artista europeo, talladas en madera (¿dónde quedó el respeto por la madre tierra y por el hermano árbol?) y que a los amazónicos no les dice nada porque, si ellos quisieran representar a esa diosa, ciertamente no lo haría con un gusto artístico típicamente occidental. 
A Mons. Rino Fisichella se le ocurrió proponer la creación de un "rito amazónico", y creo que todos podemos imaginar quiénes serían los pergeniadores de ese hipotético rito: un obispo austríaco, tres curas franceses y dos monjas alemanas. Agregarían a cuatro amazónicos a quienes les dirían qué deben decir y les explicarían cómo deben rendir culto a Dios. 
Los amazónicos genuinos del sínodo no fueron más que figurantes de un paso folclórico preparado por europeos. En pocas palabras, los utilizaron. Causaba pena verlos caminar por las calles de Roma, vestidos como occidentales, con un plumero en la cabeza y un par de pintarrajos en el rostro. ¿Alguien piensa que ellos utilizan esos atuendos en sus pueblos o villorios? Claro que no, y la prueba está en las mismas declaraciones de los padres sinodales que se lamentaban porque los jóvenes amazónicos pasan demasiado tiempo navegando en la web con sus celulares y, de ese modo, olvidan de sus costumbres. 
En cuanto a los cambios o peligros para la fe y la tradición que aparecen en el documento final del sínodo, creo que hay que ser cautos, y en primer lugar esperar la exhortación apostólica para ver hasta dónde se anima a llegar Francisco. Pero veamos los temas más espinosos.
En primer término, no se habla propiamente de la posibilidad de "sacerdotes casados" sino de "hombres casados ordenados sacerdotes", los famosos viri probati, y tiene sentido señalar el matiz. Aunque valoro y considero un tesoro de la iglesia latina el celibato sacerdotal, lo cierto es que se trata de un medida disciplinar bastante reciente, que no tiene vinculación dogmática. Las iglesias orientales —católica y ortodoxa—, conservaron siempre el uso apostólico de ordenar hombres casados, y sin embargo conservaron la fe a pesar incluso de las terribles persecuciones que sufrieron en la época comunista. La fe no se pierde ni se deteriora por tener hombres casados que sean sacerdotes. 
En segundo lugar, no viene mal recordar que la introducción del celibato optativo fue pedido con insistencia por muchos padres durante el Concilio de Trento, y no lo pedía para la Amazonía, lo pedían para Europa. Segismund Baumgartner afirmó estar convencido de que en los países de habla germánica los católicos fieles y piadosos habían llegado a la conclusión de que "un casto matrimonio es preferible a un celibato deshonesto: castum matrimonium contaminato coelibatui praeferendum". Pronosticó, además, que la situación continuaría deteriorándose, a no ser que, en conformidad con los usos y costumbres de la Iglesia primitiva fueran admitidos a las órdenes sagradas varones bien formados y casados. Meses más tarde, se le pidió directamente al papa autorización para que "varones casados, rectos y bien formados, pudiesen realizar ciertas tareas eclesiásticas, especialmente predicar la palabra divina" (Concilium tridentinum:… VIII, pp. 620-626.). Pío IV transmitió la petición a los legados, pidiéndoles que le hiciesen saber cuanto antes cuál era su opinión al respecto. El celibato optativo para los sacerdotes latinos no es un invento nuevo de los progresistas. Fue un reclamo que existió siempre en la Iglesia, con más o menos fuerza, pero siempre estuvo presente.
Pero creo que no debemos asustarnos. Ningún obispo —al menos ningún obispo argentino— ordenará sacerdotes casados. El documento sinodal es muy claro cuando dice que todos estos ministros nuevos o nuevos enfoques de los ministerios, deben estar sostenidos económicamente por la iglesia. Los obispos actualmente son incapaces de mantener a un cura célibe y, con mucha suerte, le pagan un seguro médico; ni hablar de sueldos, jubilaciones, vacaciones, aguinaldos y demás beneficios. ¿Alguien piensa que estarán dispuestos a mantener a una familia "presbiteral"? No entremos en pánico. Los obispos tienen otras prioridades para sus dinerillos.

El segundo punto álgido fue el de las diaconisas, que Francisco sorteó según el modo peronista. A pesar de que hace varios años se había reunido una comisión que determinó que no hay evidencia alguna de la existencia en la Tradición de mujeres diaconisas, Bergoglio nombró en 2016 otra comisión para estudiar nuevamente el tema, la cual llegó a resultados similares: no hay evidencias. ¿Qué hizo frente al pedido amazónico? Afirmó que nombrará una tercera comisión que volverá a estudiar lo que ya está estudiado, refrendado y publicado. Ya sabemos, entonces, a qué conclusiones llegará. Lo que no sabemos es cuándo llegarán a esas conclusiones, pero seguramente será dentro de varios años. Peronísticamente, el Papa nombró una comisión y pateó el problema para adelante.
Me parece, además, que hay que prestar atención al discurso de Francisco del 26 de octubre en el que insistió en que el papel de la mujer en la Iglesia no debe ser visto solamente desde la funcionalidad: "…su papel va mucho más allá de la funcionalidad", dijo. ¿Qué quiere decir esto? Sencillo, no es necesario que las mujeres desempeñen "funciones" en la Iglesia como ser diaconisas, o sacerdotisas o cardenalas. Su papel y su lugar es otro, y desde allí son valoradas. Bergoglio nunca firmará el cheque de las diaconisas.
El punto que considero preocupante es el 102 del documento sinodal en el que se dice: "Pedimos revisar el Motu Propio de San Pablo VI, Ministeria quedam, para que también mujeres adecuadamente formadas y preparadas puedan recibir los ministerios del Lectorado y el Acolitado, entre otros a ser desarrollados.". El documento al que se hace referencia es el que eliminó las órdenes menores y, además, dice en su punto VII: "La institución de Lector y de Acólito, según la venerable tradición de la Iglesia, se reserva a los varones". Si esto fuera reformado, sería un hecho grave porque se trataría de una verdadera innovación, ya nunca en toda la Tradición de la Iglesia las mujeres recibieron órdenes menores o ministerios, lo cual equivaldría de alguna manera a incorporarlas al estado clerical, y el camino para el diaconado femenino quedaría expedito.
En 1992 Juan Pablo II determinó, innovando contra toda costumbre y tradición, que las mujeres podían ayudar en misa —las famosas monaguillas—, y en las misas que él mismo celebraba en las parroquias de Roma, era servido frecuentemente por adolescentes mujeres vestidas de alba. Fue un hecho gravísimo, sobre el que alertaron los liturgistas más prestigiosos y no precisamente tradicionalistas. Esperemos que el ejemplo del Magno Polaco no sea copiado por el Parvus Argentino.


Schneider: Es imposible que un obispo católico permanezca en silencio ante este escándalo

https://infovaticana.com/2019/10/28/schneider-es-imposible-que-un-obispo-catolico-permanezca-en-silencio-ante-este-escandalo/

Schneider: Es imposible que un obispo católico permanezca en silencio ante este escándalo
por INFOVATICANA | 28 octubre, 2019

Athanasius Schneider, obispo auxiliar de la diócesis de Astaná, publicó el sábado una carta abierta condenando enérgicamente el uso de la estatua de la Pachamama en el Sínodo de la Amazonía. Ha pedido a todos los católicos, obispos, sacerdotes y laicos, que ofrezcan actos de reparación, protesta y corrección por el uso de las estatuas, a las que ha llamado un «nuevo becerro de oro». 

Amplios extractos de la carta de Mons. Schneider, ofrecidos en español por InfoCatólica.

«No tendrás dioses ajenos delante de mí», dice el Señor Dios, como el primero de los mandamientos (Ex 20: 3). Entregado originalmente a Moisés y al pueblo hebreo, este mandato sigue siendo válido para todas las personas y todos los tiempos, como Dios nos dice: «No se tallarán ídolos en forma de nada en el cielo arriba o en la tierra abajo o en el aguas debajo de la tierra; no te inclinarás ante ellos ni los adorarás »(Ex 20: 4-5). Nuestro Señor Jesucristo guardó este mandamiento perfectamente. Cuando se le ofrecieron los reinos del mundo si tan solo se inclinara ante el diablo, Jesús respondió: «¡Vete, Satanás! porque está escrito: 'Adorarás al Señor tu Dios y solo a él servirás' »(Mt 4:10; Dt 6: 13-14). Por lo tanto, el ejemplo de Cristo es de suma importancia para todas las personas que desean «el Dios verdadero y la vida eterna»; como St.

En nuestros días, este mensaje tiene una importancia especial, porque el sincretismo y el paganismo son como venenos que entran en las venas del Cuerpo Místico de Cristo, la Iglesia. Como sucesor de los Apóstoles, encargado del cuidado del rebaño de Dios, no puedo permanecer en silencio ante la flagrante violación de la santa voluntad de Dios y las desastrosas consecuencias que tendrá sobre las almas individuales, la Iglesia en su conjunto, y de hecho la totalidad. raza humana. Por lo tanto, es con gran amor por las almas de mis hermanos y hermanas que escribo este mensaje.

2. El 4 de octubre de 2019, en vísperas del Sínodo del Amazonas, se celebró una ceremonia religiosa en los Jardines del Vaticano, en presencia del Papa Francisco y de varios obispos y cardenales, que fue dirigida en parte por chamanes y en la que objetos simbólicos fueron usados; a saber, una escultura de madera de una mujer embarazada sin ropa. Estas representaciones son conocidas y pertenecen a los rituales indígenas de las tribus amazónicas, y específicamente al culto de la llamada Madre Tierra, la Pachamama. En los días siguientes, las figuras femeninas desnudas de madera también fueron veneradas en la Basílica de San Pedro frente a la Tumba de San Pedro. El Papa Francisco también saludó a dos obispos que llevaban el objeto Pachamama sobre sus hombros y lo procesaron en el Salón del Sínodo, donde fue colocado en un lugar de honor. Las estatuas de Pachamama también se exhibieron en la iglesia de Santa María en Traspontina.

En respuesta a las protestas de los fieles católicos con respecto a estos ritos y el uso de estas estatuas, los portavoces del Vaticano y los miembros de los comités del Sínodo del Amazonas minimizaron o negaron el evidente carácter sincretista religioso de las estatuas. Sin embargo, sus respuestas fueron evasivas y contradictorias; fueron actos de acrobacias intelectuales y negaciones de evidencia obvia.

La compañía estadounidense de medios visuales «Getty Images» hizo una fotografía oficial de prensa de este ritual con esta descripción: «El Papa Francisco y el cardenal Cardenal Cláudio Hummes, Arzobispo Emérito de São Paulo, Presidente de la Red Eclesial Pan-Amazónica (REPAM), se paran en frente a una estatua que representa a la Pachamama (Madre Tierra) ». El reverendo Paulo Suess, participante del Sínodo del Amazonas, no dejó dudas sobre el carácter pagano de las ceremonias con las imágenes de madera en los Jardines del Vaticano y se atrevió incluso a recibir ritos paganos. , diciendo: «Incluso si este era un rito pagano, sin embargo, es una adoración pagana a Dios. No se puede descartar el paganismo como nada» (17 de octubre, entrevista de Vatican News). En una declaración oficial, el 21 de octubre, La Red Eclesial Pan-Amazónica (REPAM) condenó el acto heroico de los caballeros que habían arrojado las imágenes de madera al Tíber como un acto de «intolerancia religiosa». De este modo, desenmascararon las mentiras y los trucos con los que negaban el carácter religioso del veneradas imágenes de madera. Voluntarios de la Iglesia Carmelita Santa María en Traspontina, donde se exhibieron las estatuas de madera, corroboraron esta declaración, diciendo : «La madre [tallada] que traje de Brasil … que estaba en la procesión, bueno, la trajimos de Brasil. Fue realizado por un artista indígena, y le pedimos una obra de arte que simbolizara toda esa conexión de la Madre Tierra, de las mujeres, el aspecto femenino de Dios, que Dios es quien protege y nutre la vida «. dijo, llamándolo tanto un símbolo de »Madre Tierra« como de »Pachamama«.

Fuentes objetivas señalan que la Pachamama es un objeto de veneración, una diosa a la que algunos bolivianos sacrifican llamas , una deidad de la tierra adorada por algunos peruanos , arraigada en las creencias y prácticas paganas incas .

3. Los católicos no pueden aceptar ningún culto pagano, ni ningún sincretismo entre las creencias y prácticas paganas y las de la Iglesia Católica. Los actos de adoración de encender una luz, inclinarse, postrarse o inclinarse profundamente en el suelo y bailar ante una estatua femenina desnuda, que no representa a Nuestra Señora ni a una santa canonizada de la Iglesia, viola los primeros Mandamientos de Dios: »Tú no tendrá dioses ajenos delante de mí «y la prohibición explícita de Dios, que ordena:» Ten cuidado de no levantar los ojos al cielo, y cuando veas el sol, la luna y las estrellas, todo el ejército del cielo, serás apartaos, adóralos y sírveles, cosas que el Señor tu Dios ha asignado a todos los pueblos debajo de todo el cielo «(Dt 4:19), y:» No se harán ídolos, ni imagen esculpida, ni criarán una imagen de pie

Los apóstoles prohibieron incluso las más mínimas alusiones o ambigüedades con respecto a los actos de veneración de ídolos: «¿Y qué acuerdo tiene el templo de Dios con los ídolos?» (2 Cor, 6: 15-16), y «Huir de la idolatría. Las cosas que los gentiles sacrifican, sacrifican a los demonios, y no a Dios: y no quisiera que ustedes tengan comunión con los demonios. No puedes beber la copa del Señor y la copa de los demonios: no puedes ser partícipe de la mesa del Señor y de la mesa de los demonios. ¿Provocamos al Señor a los celos? ¿Somos más fuertes que él? »(1 Corintios 10:16, 21-22).

San Pablo, sin duda, diría a todos los que participaron activamente en los actos de veneración de las estatuas de la Pachamama, que simbolizan cosas materiales o creativas, estas palabras: »Pero ahora, después de eso, han conocido a Dios, o más bien son conocidos por Dios«. : ¿cómo volverte a los elementos débiles y necesitados, a los que deseas servir de nuevo? »(Gal 4: 9). Los paganos, de hecho, adoraban a los elementos como si fueran seres vivos. Y observando los actos religiosos sincretistas o al menos altamente ambiguos en los Jardines del Vaticano, en la Basílica de San Pedro y en la iglesia de Santa María en Traspontina, San Pablo diría: »Adoraron y sirvieron a la criatura en lugar del Creador, que es bendecido para siempre» (Rom 1:25).

4. La tradición ininterrumpida de la Iglesia evitó las más mínimas ambigüedades o colaboraciones con actos idólatras. Las explicaciones que dieron los portavoces del Vaticano y las personas relacionadas con el Sínodo del Amazonas, para justificar la veneración religiosa de la figura de madera de una mujer embarazada desnuda, fueron muy similares a los argumentos dados por los paganos en la época de los Padres. de la Iglesia, según lo informado por San Atanasio. San Atanasio refutó los seudos argumentos de los paganos, y sus refutaciones se aplican plenamente a las justificaciones dadas por las autoridades del Vaticano. San Atanasio dijo: «Se jactarán de que adoran y sirven, no meras existencias y piedras y formas de hombres y pájaros irracionales y animales y bestias rastreras, sino el sol y la luna y todo el universo celestial, y la tierra, deificando así la creación» (Contra Gentiles , 21, 1-3) y: «Se combinarán todos juntos, como un solo cuerpo, y dirán que el todo es Dios» ( Contra Gentiles , 28, 2). «En lugar del Dios verdadero y verdadero, deificaron las cosas que no eran, sirviendo a la criatura en lugar del Creador (ver Rom. 1:25), involucrándose así en la necedad y la impiedad» ( Contra Gentiles , 47, 2).

El apologista del siglo II, Atenágoras, dijo sobre la veneración de los elementos materiales por parte de los paganos: «Deifican los elementos y sus diversas partes, aplicándoles diferentes nombres en diferentes momentos. Dicen que Kronos es el tiempo, y Rea la tierra, y que Kronos la deja embarazada y da a luz, de donde es considerada como la madre de todos. Al no descubrir la grandeza de Dios, y al no poder elevarse en lo alto con su razón (porque no tienen afinidad por el lugar celestial), se extienden entre las formas de la materia y arraigan a la tierra, deifican los cambios de los elementos »( Apol . 22).

Las siguientes palabras del Segundo Concilio de Nicea son completamente aplicables a todos los eclesiásticos, quienes apoyaron los actos religiosos sincretistas mencionados anteriormente en Roma: «Muchos pastores han destruido mi vid, han contaminado mi porción. Porque siguieron a hombres impíos y confiaron en sus propios frenéticos calumniaron a la santa Iglesia, que Cristo nuestro Dios se ha abrazado a sí mismo, y no pudieron distinguir lo santo de lo profano, afirmando que los íconos de nuestro Señor y de sus santos no eran diferente de las imágenes de madera de los ídolos satánicos «.

Según lo establecido por el Segundo Concilio de Nicea, la Iglesia permite la veneración con gestos exteriores de adoración, como reverencias, besos y bendiciones, sin otros símbolos, imágenes o estatuas sino «los iconos de nuestro Señor Dios y Salvador Jesucristo, el de Nuestra Señora Theotokos, las de los venerables ángeles y las de todas las personas santas. Siempre que se contemplen estas representaciones, harán que quienes las miren conmemoren y amen su prototipo».

5. Los creyentes en el Único Dios Verdadero siempre han trabajado para eliminar la adoración de dioses falsos y eliminar sus imágenes del medio del pueblo santo de Dios. Cuando los hebreos se inclinaron ante la estatua del Becerro de Oro, alentados y alentados por el alto clero, Dios condenó tales actos. Su siervo Moisés también condenó estos actos de «bienvenida y tolerancia» hacia las divinidades indígenas locales de aquellos tiempos y molió la estatua en polvo y la esparció sobre el agua (ver Ex. 32:20). Del mismo modo, los levitas fueron elogiados por detener a todos los que adoraban al becerro de oro (Ex 32: 20,29). A lo largo de los siglos, los verdaderos católicos también han trabajado para derrocar los »poderes de esta oscuridad actual« (Efesios 6:12) y la veneración de las imágenes que los representan.

En medio de la consternación y la conmoción por la abominación perpetrada por los actos religiosos sincretistas en el Vaticano, toda la Iglesia y el mundo han sido testigos de un acto altamente meritorio, valiente y digno de elogio de algunos valientes caballeros cristianos, que el 21 de octubre expulsaron las estatuas idólatras de madera de La Iglesia de Santa María en Traspontina en Roma, y ​​los arrojó al Tíber.

El Papa San Gregorio Magno, en una carta a San Aethelbert, el primer rey cristiano de Inglaterra, lo exhorta a destruir imágenes idólatras: «Suprime la adoración de ídolos; derrocar sus edificios y santuarios» (Bede, Historia Eclesiástica , Libro I).

San Bonifacio, el Apóstol de Alemania, derribó con su propia mano un roble dedicado al ídolo Thor o Donar, que no solo era religioso, sino también un símbolo de la protección de los soldados, de la vegetación e incluso de la fertilidad de los indígenas. Cultura de las tribus germánicas.

San Vladimir, el primer príncipe cristiano en Kiev, pasó a tener los ídolos de madera que había erigido, derribado y cortado en pedazos. La estatua de madera del principal dios pagano, Perun, la arrojó al río Dnieper. Este acto de San Vladimir recuerda mucho al acto heroico de esos caballeros cristianos, que el 21 de octubre de 2019 arrojaron al río Tíber las estatuas de madera de la cultura indígena pagana de las tribus amazónicas.

Si las acciones de Moisés, de Nuestro Señor Jesucristo al expulsar violentamente a los mercaderes del Templo, de San Bonifacio y de San Vladimir hubieran tenido lugar en nuestros tiempos, los portavoces del Vaticano seguramente los habrían condenado como actos religiosos y culturales, intolerancia y robo.

6. La oración del documento de Abu Dhabi, que dice: »El pluralismo y la diversidad de religiones, color, sexo, raza e idioma son deseados por Dios en su sabiduría« encontró su realización práctica en las ceremonias del Vaticano de la veneración de la madera. estatuas, que representan divinidades paganas o símbolos culturales indígenas de fertilidad. Fue la consecuencia práctica lógica de la declaración de Abu Dhabi.

7. En vista de los requisitos de la adoración y adoración auténticas del Único Dios Verdadero, la Santísima Trinidad y Cristo Nuestro Salvador, en virtud de mi ordenación como obispo católico y sucesor de los Apóstoles, y con verdadera fidelidad y amor. Para el Romano Pontífice, el Sucesor de Pedro, y por su tarea de presidir la «Cátedra de la verdad» ( cathedra veritatis ), condeno la veneración del símbolo pagano de Pachamama en los Jardines del Vaticano, en la basílica de San Pedro, y en la iglesia romana de Santa María en Traspontina.

Sería bueno para todos los verdaderos católicos, ante todo obispos y luego sacerdotes y fieles laicos, formar una cadena mundial de oraciones y actos de reparación por la abominación de la veneración de los ídolos de madera perpetrados en Roma durante el Sínodo del Amazonas. Frente a un escándalo tan evidente, es imposible que un obispo católico permanezca en silencio, sería indigno de un sucesor de los Apóstoles. El primero en la Iglesia que debe condenar tales actos y hacer reparación es el Papa Francisco.

La reacción honesta y cristiana al baile alrededor de la Pachamama, el nuevo Becerro de Oro, en el Vaticano debería consistir en una protesta digna, una corrección de este error y, sobre todo, en actos de reparación.

Con lágrimas en los ojos y una tristeza sincera en el corazón, uno debe ofrecer a Dios oraciones de intercesión y reparación por la salvación eterna del alma del Papa Francisco, el Vicario de Cristo en la tierra, y la salvación de esos sacerdotes y fieles católicos. quien perpetró tales actos de adoración, que están prohibidos por la Revelación Divina. : [[[ /////]]]]

Se podría proponer para este objetivo la siguiente oración

«La Santísima Trinidad, Padre, Hijo y Espíritu Santo, recibe de las manos de la Inmaculada Madre de Dios y de la Virgen María desde nuestro contrito corazón un acto sincero de reparación por los actos de adoración de ídolos y símbolos de madera que ocurrieron en Roma , la Ciudad Eterna y el corazón del mundo católico, durante el Sínodo para el Amazonas. Derrama en el corazón de Nuestro Santo Padre el Papa Francisco, de los Cardenales, de los Obispos, de los sacerdotes y fieles laicos, tu Espíritu, que expulsará la oscuridad de las mentes, para que puedan reconocer la impiedad de tales actos, que ofendió su majestad divina y le ofreció actos de reparación públicos y privados.

Derramar en todos los miembros de la Iglesia la luz de la plenitud y belleza de la fe católica. Enciende en ellos el ardiente celo de llevar la salvación de Jesucristo, verdadero Dios y verdadero hombre, a todos los hombres, especialmente a las personas en la región amazónica, que todavía están esclavizadas al servicio de materiales débiles y cosas perecederas, tal como son los símbolos e ídolos sordos y mudos de la »madre tierra, para todas las personas y especialmente para las personas de las tribus amazónicas, que no tienen la libertad de los hijos de Dios, y que no tienen la felicidad indescriptible de conocer a Jesucristo y tener en Él parte en la vida de tu naturaleza Divina.

Santísima Trinidad, Padre, Hijo y Espíritu Santo, tú, el único Dios verdadero, además de Quien no hay otro dios ni salvación, ten piedad de tu Iglesia. Mira especialmente las lágrimas y los suspiros contritos y humildes de los pequeños en la Iglesia, mira las lágrimas y las oraciones de los niños pequeños, de los adolescentes, de los hombres y mujeres jóvenes, de los padres y madres de familia y también de los verdaderos héroes cristianos, quienes en su celo por tu gloria y en su amor por la Madre Iglesia arrojaron al agua los símbolos de abominación que la contaminaron. Ten piedad de nosotros: ¡perdónanos, Señor, parce Domine, parce Domine ! Ten piedad de nosotros: ¡ Kyrie eleison !


De Mattei: A comment chronology of the pagan Pacha Mama events which the Angels and Saints are far more outraged about than we are

https://rorate-caeli.blogspot.com/2019/10/de-mattei-comment-chronology-of-pagan.html?m=1

RORATE CÆLI: De Mattei: A comment chronology of the pagan Pacha Mama events which the Angels and Saints are far more outraged about than we are
When it ends, the Amazon Synod will go down in history as the Pacha Mama Synod.

Who is Pacha Mama? She is the Earth Goddess, a pagan divinity venerated by the Synod Fathers gathered in Rome over these past weeks. The image of  Pacha Mama [first]made its appearance in the Vatican Gardens, on October 4, on the eve of the Amazon Synod.
During a ceremony led by an Indian woman of the Amazon, in the presence of Pope Francis and some cardinals, two wooden statues of Pacha Mama, represented by two naked, pregnant women facing each other, were adored, while another statue portrayed a naked male subject, ready for the sexual act.  
On October 8, the Pacha Mama statue reappeared in the Church of Santa Maria in Traspontina, first of all in a basket, then in a canoe  carried into the Church during another pagan ceremony organized by the Pan-Amazonian Ecclesial Network (REPAM). In a side chapel of Santa Maria Traspontina a poster was hung to show that "everything is connected", in line with the teachings of Pope Francis's Laudato si. In this you can see the photo of an animal, a  small mammal, sucking the breast of an indigenous woman carrying a baby on the other arm. 
Finally, the Pacha Mama, again on the canoe, reappeared in the Amazonian Via Crucis, a blasphemous Via Crucis, which took place on October 19, in the presence, among others, of Cardinal Pedro Barreto, Vice President of the Pan Amazonian Ecclesial Network, which organized all these evil events.

Until October 21, the Pacha Mama statues were located in the Church of Traspontina, where each day an Amazonia ritual of a magic and esoteric nature i.e. diabolic, took place, called: "Moments of Amazonian Spirituality". 
On October 21, some courageous Catholics entered the profaned Church, picked up the Pacha Mama pagan statues and carried them to the Ponte Sant'Angelo, where they threw them into the Tiber. It was a symbolic act, taking place at the foot of the Castle pinnacled 
by St. Michael, deserving of our praise, but above all, it pleased  Heaven. 
The indignation of the Angels and Saints about what is happening is far, far greater than ours. We entreat them to increase our love for God and our rejection of every idolatrous, pagan act and word.   
Translation: Contributor Francesca Romana

El Sínodo de Pachamama

https://adelantelafe.com/el-sinodo-de-pachamama/

El Sínodo de Pachamama | Adelante la Fe

Finalmente, el Sínodo para la Amazonia pasará a la historia como el Sínodo de la Pachamama. ¿Y quién es Pachamama? Es la diosa Tierra, una divinidad pagana venerada por los padres sinodales reunidos en Roma en las últimas semanas. La imagen de Pachamama hizo acto de presencia en los jardines vaticanos el pasado 4 de octubre, durante la víspera de la inauguración del Sínodo para la Amazonia.

Durante una ceremonia presidida por una india amazónica en presencia del papa Francisco y de cardenales y obispos, se adoró a dos estatuillas de madera de Pachamama, representadas como sendas señoras desnudas y encintas, una frente a la otra, en tanto que otra estatuilla representaba a un sujeto varón listo para realizar el acto sexual.

El día 8, la imagen de Pachamama reapareció en la iglesia de Santa María en Traspontina, primero en una canasta y más tarde en una canoa que fue llevada a hombros por dentro de la iglesia mientras se realizaba otra ceremonia organizada por la Red Eclesial Panamazónica (REPAM). En una capilla lateral de la mencionada iglesia, un cartel indicaba que todo está conectado, según enseña la encíclica Laudato Si' del papa Francisco. El cartel muestra la foto de un pequeño mamífero amamantado por una indígena desnuda que lleva un niño en brazos.

Y una vez más Pachamama, igualmente en una canoa, apareció en el Vía Crucis amazónico, Vía Crucis blasfemo, que tuvo lugar el día 19 en presencia de, entre otros, el cardenal Pedro Barreto, vicepresidente de la Red Eclesial Panamazónica, organizadora de todos estos maléficos actos.

Hasta el día 21, las estatuillas de Pachamama estuvieron alojadas en la iglesia de la Transpontina, donde cada día se celebraban ritos amazónicos de carácter mágico y esotérico, es decir diabólicos, presentados como momentos de espiritualidad amazónica.

El día 21, unos valerosos católicos entraron en la iglesia profanada, agarraron las estatuillas paganas de Pachamama y las llevaron al puente del Santo Ángel, desde donde las arrojaron al Tiber. Fue un acto simbólico, que tuvo lugar al pie del castillo coronado por la estatua de San Miguel. Un acto que se ha hecho acreedor de nuestros elogios, y sobre todo un acto grato al Cielo. La indignación de los ángeles y los santos por lo que está sucediendo supera con mucho a la nuestra, y les pedimos que acrecienten nuestro amor a Dios y nuestra repulsa a todo acto y palabra idolátricos y paganos.

(Traducido por Bruno de la Inmaculada)

LA TEOLOGIA DE LA LIBERACIÓN DISFRAZADA DE “AMOR CÓSMICO” (con el mal olor de Teilhard de Chardin) | CATAPULTA

UN LIBRO IMPORTANTE DE MONSEÑOR SCHNEIDER | CATAPULTA

vendredi 25 octobre 2019

Une ouverture qui se transforme en rupture

https://fsspx.news/fr/une-ouverture-qui-se-transforme-en-rupture-51886

Une ouverture qui se transforme en rupture
fsspx.news

Le 4 octobre 2019, à la veille de l'ouverture du synode sur l'Amazonie, s'est tenue à Rome une table ronde, organisée par Voice of the Family, sur le thème : « Notre Eglise, réformée ou déformée ? ». Parmi la dizaine d'intervenants, on a pu entendre l'historien Roberto de Mattei affirmer : « Il existe actuellement deux religions dans l'Eglise catholique. La première est le catholicisme traditionnel, la religion de ceux qui, dans la confusion actuelle, continuent à être fidèles au magistère immuable de l'Eglise. La seconde, sans nom il y a quelques mois, a maintenant un nom : il s'agit de la religion amazonienne car, comme l'a déclaré le pape actuel, il existe un plan visant à donner à l'Eglise "un visage amazonien". Deux religions ne peuvent pas coexister dans la même Eglise. » 

Dans l'assistance nombreuse – non seulement sur place, mais aussi sur Internet grâce à une diffusion en vidéo –, la question de la possibilité d'un schisme a été soulevée. Le professeur de Mattei y a répondu en demandant de prier pour « une véritable contre-réforme, une contre-révolution, une restauration du vrai christianisme », rappelant que, face à ce chaos dans l'Eglise, c'est précisément « la division de notre ennemi (qui) est notre force ». 

Avec le synode sur l'Amazonie ce mois-ci à Rome, et le « chemin synodal » allemand en décembre prochain, la menace d'un schisme ne peut être évoquée avec désinvolture. Cette question cruciale est posée dans le dernier numéro de Nouvelles de Chrétienté ; elle le sera également lors du XVe congrès du Courrier de Rome qui aura lieu le 18 janvier 2020, à Paris.  

Le synode sur l'Amazonie favorisera-t-il un schisme rampant, en rappelant des vérités, tout en permettant – en note infrapaginale et au nom d'une « pastorale miséricordieuse » – des fautes morales objectives, comme ce fut le cas dans l'exhortation post-synodale sur la famille, Amoris lætitia ? Le « chemin synodal » allemand nourrira-t-il un schisme larvé, en autorisant localement ce qui est interdit universellement, au nom de « l'unité dans la pluralité » ou de « l'identité dans la synodalité » ?  

Ces prochaines semaines nous le diront. Mais déjà une certitude est acquise : l'ouverture se transforme inéluctablement en rupture. L'ouverture du synode amazonien à l'écolo-œcuménisme et au bio-syncrétisme, – l'ineffable Greta Thunberg a ainsi été citée en exemple dès le premier jour des travaux –, mène inexorablement à la rupture avec la Révélation transmise depuis 2000 ans.  

Les organisateurs du synode semblent plus préoccupés par le gaz de schiste que par la déflagration d'un schisme dans l'Eglise. Mais que leur servira-t-il de gagner le monde – en prétendant sauver la planète –, s'ils perdent leurs âmes ? Que donneront-ils en échange de leurs âmes ? (cf. Mc 6, 37) 

Abbé Alain Lorans